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La décentralisation des profs ?

La question n'est plus saugrenue. En effet, les collectivités locales ne sont plus aujourd'hui de simples gestionnaires de locaux scolaires mais bien des acteurs de l'éducation et de la vie scolaire à part entière. De plus, elles sont coordinatrices de nombreux dispositifs (réussite éducative, accompagnement scolaire, sécurité et prévention de la délinquance, développement des NTIC, agenda 21, transports...) qui sans donner l'impression d'un leaderschip institutionnel les places de fait au centre des politiques éducatives des territoires. La réforme de l'Etat, au travers de la RGPP, pourrait aujourd'hui laisser préssentir aux enseignants, après le transfert des personnels TOS, que leur tour est bientôt venu. Fantasme ou réalité, les profs du primaire et du secondaire ont-ils à avoir peur des élus et des cadres des collectivités locales ? Ont-ils tout à perdre ou tout à gagner ? Ne sont ils pas déjà prêts à faire le grand saut ? Y compris leurs centrales syndicales ? Peuvent ils dans cette perspective retrouver un sens dans leurs projets professionnels via de nouveaux projets d'établissement ? Les élus locaux sont ils prêts à tenter l'aventure ? Qu'en pensent les territoriaux ?

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Envoyé par yy | 01/10/2009 à 08:50

Vous demandez si les profs et leurs centrales syndicales sont prêts pour "le grand saut" : posez leur directement la question ! et pas aux personnes non directement concernées ; comment se fait-il qu'on puisse donner un avis non éclairé sur n'importe quel sujet ?
Maintenant, les enseignants ne doivent pas dépendre de telle ou telle municipalité, ils doivent garder kleur autonomie quant à l'enseignement. Certes des communes aident dans ce domaine, en participant aux transports pour visiter une expo, un musée,... mais aussi pour aider l'école à bénéficier d'un intervenant en arts plastiques, langues vivantes, éducation physique et sportive, mais n'y a-t'il pas déjà des disparités dans ces domaines en fonction des communes ?
Le seul intérêt de cette réforme serait de faire baisser les charges de l'Etat(via un désengagement de sa part : est-ce une fuite, de la couardise ?), donc peut-être de faire baisser les impôts sur le revenu (de certains) ; mais la contrepartie serait une augmentation des prélèvements locaux (foncier et taxe d'habitation) et là tout le monde est perdant, surtout les moins favorisés!

Envoyé par Une institutrice au service des enfants. | 08/12/2008 à 20:50

Les arguments de votre « ouverture » du débat me laisse dubitative...
Plutôt que de poser la question en terme de « peur » posons-la en terme de « confiance » envers les élus.
Ayant exercé dans de nombreuses communes rurales et citadines, ce que j'ai vu des rapports des élus à l'école n'a rien du tableau idyllique que vous voulez bien nous présenter.
Ce que j'en ai constaté, d'une attitude respectueuse d'élus conscients de leur devoir de représentants de la communauté et au service de cette communauté, défendant l'école en ce qu'elle doit être, au service des citoyens, en passant par une attitude de désintérêt total au regard de ce que la maintenance d'une école peut coûter pour le peu qu'elle peut rapporter, à l'attitude purement électoraliste qui veut faire de l'école une vitrine supplémentaire à la propagande démagogique en vue des prochains scrutins, me laisse inquiète, très inquiète quant aux arguments que vous avancez.
Malheureusement les élus de la première sorte ne font pas légion.
Nos récurrents déboires avec ceux des autres catégories ne sont pas faits pour nous inspirer la moindre confiance au sujet de ce que doit être la relation d'un employeur à son employé, d'un recruteur dont la neutralité serait tout à fait discutable par rapport à ceux qui seraient « recrutables » et encore moins au sujet de la réelle conscience de la responsabilité de la charge pour laquelle ils ont été élus.
Si l'Education doit devenir une « marchandise » (recommandations du rapport de l'OCDE de 1989, mises en application par les réformes actuelles), elle est déjà la victime de la politique électoraliste de nombreux élus bien plus soucieux de leur prochain mandat que du bien-être de leurs administrés. Il n'est qu'à voir les découpages arbitraires et fantaisistes des cartes scolaires, des petits soins prodigués aux écoles des quartiers dont il faut ménager la susceptibilité en ne mélangeant pas dans les cours de récréations et les classes le bon grain et l'ivraie, des tractations clandestines entre les élus et les inspections d'Académie pour éviter les fermetures de classes dans certaines écoles au détriment d'autres sans concertation avec les publics concernés, bien entendu, et les pressions exercées ou autres délations peu honorables pour faire déplacer, démettre de leurs fonctions, déstabiliser, jeter à l'opprobre publique les enseignants qui refusent de se soumettre à l'autorité du maire. Encore une fois où situer notre degré de confiance après de tels constats ?

Et que dire d'un emploi, d'un investissement personnel dans notre travail quotidien dont la stabilité se mesurerait à l'aune des échéances de scrutins ? En cas de basculement de majorité, on fait ses cartons et on déménage ?

Non, décidément, votre vision de l'avenir ne me plait pas. Nous avons et les enfants ont déjà à souffrir des visions divergentes qui changent radicalement de cap au gré des changements politiques. La fameuse liberté pédagogique s'étouffe peu à peu sous les coups de programmes de plus en plus dirigistes et réducteurs en matière d'accès aux capacités de jugement et de réflexion auxquelles votre article fait référence. Si elle doit également être sous le joug d'une autre autorité, plus locale, dont la sincérité des objectifs restent discutable à plus d'un titre, c'est sonner l'heure de sa mise à mort et de celle de l'Education que la République a voulu pour ses citoyens.

Non, Monsieur, l'Ecole de la République n'est pas à vendre et ses serviteurs ne se donneront pas et ne sacrifieront pas les principes mêmes de leur métier et l'avenir de nos enfants aux plus offrants.

Envoyé par Ben | 07/12/2008 à 21:02

il faut lire ensemble toutes les mesures qui touchent l'Education nationale actuellement.
tout est fait pour fragmenter, diviser un système qui marche. quoi qu'on en dise. quand a-t-on fait mieux en terme d'éducation?
la décentralisation est une étape intermédiaire vers la dénationalisation de l'éducation.
quid du recrutement futur des enseignants? quel statut? fin du fonctionnariat?contrats à durée déterminée? intérim?

Envoyé par Anonyme | 01/09/2008 à 14:16

Il en va de ce qui reste de la cohésion nationale. L'enseignement ne peut être décentralisé, il doit rester une fonction régalienne afin d'assurer à tous les jeunes citoyens un enseignement identique et l'égalité d'accès au savoir. Il est primordial que les professeurs puissent garder leur relative indépendance et un système de rémunération national, non soumis au pouvoir politique local et à ses travers, fort nombreux...

Envoyé par Anonyme | 01/09/2008 à 11:40

l'éducation est avant nationale, et ne peut être gérée selon les richesses des collectivités locales; Notion de service public

Envoyé par Anonyme | 01/09/2008 à 09:46

a chacun son métier. L'éducation est une spécialité qui demande un grand professionalisme. Les collectivités territoriales doivent accompagner la réussite scolaire et non la piloter d'autant qu'en régionalisant, départementalisant un municipalisant on accepte de prendre le risque d'avoir une école qui délivrera un enseignemelnt à la carte en fobction des moyens de chaque collectivité.

Envoyé par Anonyme | 31/08/2008 à 22:26

L'éducation doit être la même sur tout le territoire et ne pas fluctuer en fonction des politiques ou des moyens de la région.

Envoyé par Anonyme | 31/08/2008 à 14:27

c'est tout simplement inconcevable!
imaginez des profs passant d'un statut de fonction publique d'Etat à celui de la fonction publique territoriale ? on sait tous qu'ils seront perdants!
de plus, l'éducation doit être géré par lEtat au risque de voir apparaître des modes d'éducations à plusieurs vitesses, inégalités territoriales...

Envoyé par Anonyme | 30/08/2008 à 21:21

Décentraliser les profs, non, trop de monde, trop lourd, trop de risque d'inégalité de traitement entre collectivités et donc de rupture d'égalité sur le territoire. Laisser aussi les programmes scolaires à l'Etat; Mais décentraliser TOUT LE RESTE et notamment les projets d'établissement, dont il faut rendre les élus co-responsables. Créer une quatrième fonction publique, la fonction publique enseignante et faire gérer les mouvements par des instances paritaires Etat/Collectivités dans un cadre réglementaire national prenant en compte la spécificité du métier tout en garantissant l'égalité avec les autres fonctions publiques, Réintégrer la gestion de ce qui reste à l'Etat dans le giron préfectoral pour qu'enfin les élus puissent avoir un interlocuteur politique en matière d'Education au sein des services de l'Etat qui soit à même de faire le lien entre toutes les politiques de l'Etat. Installer des chargés de mission locaux responsables devant le préfet qui ne soient pas seulement des pédagos (cf IEN) avec lesquels les élus puissent vraiment parler du développement éducatif social et culturel de leur territoire avec l'Etat... Ouf !

Envoyé par Anonyme | 30/08/2008 à 18:07

les acteurs de L'Education doivent restés dans le giron de l'Etat, l'éducation est de la responsabilité de l'Etat Français. En effet, si l'Etat ce désangage sur celà, l'éducation sera à deux vitesses, l'école des riches et l'école des pauvres et ainsi il y aura encore un peu plus d'inégalité.

Je suis contre celà, comme les TOS, celà fais aussi un surcoût pour les Collectivités et l'Etat ne met pas la main à la poche pour autant.

Envoyé par Anonyme | 30/08/2008 à 09:05

L'Education doit être la même dans toutes les régions du territoire français, pour ne pas arriver à des migrations de populations du fait de régions "riches" et la désertification des régions "pauvres".
Par contre les personnels administratifs peuvent être transférés vers les collectivités propriétaires des établissements scolaires.
Seul le corps enseignant doit rester d'Etat.

Envoyé par Anonyme | 29/08/2008 à 18:48

POUR UNE ECOLE EGALITAIRE PAR RAPPORT AUX REGIONS ET C'est a l'état de donner les moyens d'enseigner aux jeunes

Envoyé par Anonyme | 29/08/2008 à 17:51

L'enseignement doit rester un service public d'État - qui seul peut assurer les rééquilibrages budgétaires entre régions "riches" et "pauvres". Je suis déjà opposé au passage aux collectivités territoriales des agents de service ! Ceci aura pour effet d'alourdir les impôts locaux déjà très et trop élevés. Quand va-t-on supprimer les départements - collectivités de taille bcp trop réduite - qui font doublon avec les régions ? Il suffit de voir l'opposition générale de la classe politique à l'annonce de cette idée ! Que de remise en cause pour des petits notables de provinces, véritables nobliaux dans leurs "comtés" ! Et les intérêts du citoyen dans tout ça ? et des élèves ? et à quand la fin du collège unique, échec total !

Envoyé par Anonyme | 29/08/2008 à 16:51

L'éducation nationale doit rester une compétence de l'État

Envoyé par Anonyme | 29/08/2008 à 15:18

1) L'égalité des chances passe par la mise enplace de dispositifs nationaux.
2) Les motivations de l'états sont uniquement financières. Au regard de ce que se passe aujourd'hui sur les lois de décentralisation nous voyons que le transfert des moyens financiers ne sont pas à la hauteur des coûts des transferts des compétences.

Envoyé par Anonyme | 29/08/2008 à 11:31

L'Education ou l'Instruction Publique doit rester un devoir régalien pour garantir la formation équitable des citoyens et la laïcité.

Envoyé par Anonyme | 29/08/2008 à 10:20

Halte à la destruction d'un système qui dans d'autres pays n'a pas donné satisfaction, l'éducation doit être rester une mission étatique , halte aux développements d'instances territoriales agissant en doublon et en contradiction des organes centraux.

Envoyé par Anonyme | 29/08/2008 à 06:51

Si l'on veut que la qualité de l'enseignement soit à peu prés le même partout en France, il est nécessaire que l'organisation actuelle perdure.
Par contre, il me semble nécessaire de faire évoluer l'institution afin de prendre en compte l'implication forte des collectivités locales dans le monde de l'éducation. Il faut faire tomber se mur qui existe encore entre ces deux institutions, alors tous deux oeuvres ensemble pour la réussite de nos enfants. Les maires sont tout aussi impliqués que les enseignants dans cette réussite de part les efforts réalisés aussi bien au niveau des équipements que de l'accompagnement scolaire.

Envoyé par Anonyme | 29/08/2008 à 02:36

l'Etat se désengage les transferts financiers ne se font jamais comme il le faudrait une décentralisation excessive peut augmenter le risque de clientélisme et au final la corruption à tous les niveaux

Envoyé par Didou68 | 28/08/2008 à 21:53

Les collectivités locales sont souvent pourvues de maires incompétents dans de tels domaines (comme dans d'autres qui leur sont déjà ratachés). Gardons la gestion centralisée, même si elle comporte quelques défauts... Car la situation sera pire avec avec une gestion territoriale, ne pouvant par là-même garantir une égalité des chances dans l'éducation de nos enfants.
On voit déjà les dégâts causés par l'incompétence de certains maires sur des services très techniques. Leur pouvoir est déjà fort plus important qu'il ne devrait et il n'est pas de réel contre pouvoir. Le maire est certainement la personne qui a le plus de puissance et de pouvoir dans ce pays, sansn contrôle des dérives...
Et la soif de pouvoir est dangereuse, pensons avec seulement 70 ans de recul... certes à une moindre échelle, mais les abus sont légion tout de même.

Envoyé par Anonyme | 28/08/2008 à 20:12

-Problème récurrent du financement des charges ainsi transférées et de la compensation promise.
-Problématique des finances et de la dette publiques (même locales!).
-inégalités sur le territoire (sauf bonne péréquation!).
-Laisser l'éducation à l'Etat: le personnel enseignant est un pilier du service public de l'Education NATIONALE!

Envoyé par Ben | 28/08/2008 à 17:35

Il faut conserver la maîtrise par l'Etat du système éducatif afin d'éviter de grandes disparités en fonction de l'orientation politique et de la richesses des communes.
Si, par décentralisation des profs, vous entendiez une gestion réellement locale des effectifs d'enseignants, je serais plutôt d'accord.

Envoyé par Anonyme | 28/08/2008 à 15:07

L'éducation fait partie du socle des prérogatives nationales et est un vecteur historique de son unité.le problème n'est pas le sort des profs mais celui des élèves.Les programmes transferés aux collectivités locales ?
Pourquoi pas la défense nationale !

Envoyé par Anonyme | 28/08/2008 à 14:34

La question devrait être : l'Education doit-elle être une compétence transférée aux collectivités territoriales ? La question apparaît plus complexe que celle du transfert des TOS.
En l'absence de projet précis, la réponse est donc non.

Envoyé par Anonyme | 28/08/2008 à 13:41

La gestion du corps d'enseignants est faite et liée à tout un ensemble de personnel administratif. Donc la décentralisation des profs entraînerait d'autres décentralisations qui ne seront pas obtenues de si tôt ne serait ce que par rapport à la levée des boucliers que cela va provoquer.
L'education Nationale est le plus vieux Mamouth de l'Etat trés trés difficile à faire se déplacer.

Envoyé par Anonyme | 28/08/2008 à 13:35

inégalités

Envoyé par Anonyme | 28/08/2008 à 12:03

Encore une nouvelle façon de réduire le budget de l'Etat, en cassant les services publics.
Les budgets des collectivités territoriales variant en fonction des décisions annuelles de l'Etat, qui peut s'il le veut réduire considérablement sur une région moins en vue pour augmenter sur une plus "porteuse" pour lui. Et les collectivités auront alors des emplois éjectables en fonction des budgets alloués à telle ou telle "mission".
"Moins d'Etat" dans l'Education? Moins de profs titulaires? Moins d'enseignement public tout simplement.
Mais qui peut payer l'enseignement privé? Certainement pas les travailleurs pauvres ou aux revenus modestes (50% des français ont des revenus insuffisants pour être soumis à l'impôt sur les salaires). Et les autres pourront se serrer un peu plus la ceinture.

Envoyé par Anonyme | 28/08/2008 à 10:15

conséquences d'une telle évolution: enseignement à deux vitesses.
Les collectivités "riches" pourront disposer des meilleurs matériels et outils, et donc des meilleurs profs.

Les collectivités "pauvres" seront contraintes d'abandonner les formations coûteuses, l'enseignement professionnel en tête.
Comment ne pas imaginer des disparités de salaires entre collectivités riches et collectivités pauvres?
Comment ne pas imaginer à ce moment-là l'intervention grandissante du privé pour financer des formations dans une logique purement commerciale sans se préoccuper de l'intérêt des élèves.
L'intérêt collectif cédera la place à l'intérêt particulier de certains.
L'éducation de nos enfants ne sera plus du domaine du service rendu et donc d'un service public mais relèvera d'une logique économique soumis aux exigences de rentabilité.

Envoyé par Anonyme | 28/08/2008 à 10:02

les collectivités territoriales s'administrent librement sur leurs champs de compétence. Mais il y a bien des questions de choix budgétaires inérants aux politiques menées. Ainsi, telle région dotera ces lycées de manuels scolaires alors qu'une autre ne le fera pas....On peut très bien imaginer que dans les choix ultérieurs on peut en arriver à la suppression de poste pour l'enseignement artistique ou sportif ou autre en fonction de la couleur politique de la collectivité et de ces choix en terme de priorité budgétaire.

Envoyé par Anonyme | 28/08/2008 à 09:45

La perte du minimum d'homogénéité, encore présente actuellement sur le plan national, ne me semble pas une bonne chose. Cela accentuerait sans doute les disparités déjà existantes entre les communes "riches" et les "pauvres" et le risque de dérive électoraliste est énorme.

Envoyé par Anonyme | 28/08/2008 à 09:43

Toute les collectivités ne peuvent assurer la même prestation donc le gouffre va s'accentuer d'avantage entre les région ou collectivités riche et pauvre. L'Etat ne paiera pas la différence.
Déjà maintenant, en raison du désengagement de l'Etat, nous sommes obliger de trouver de nouvelles ressources par la diminution des subventions aux associations, par la réduction des employés de colectivités, par l'augmentation des impôts et par la vente des quelques biens communaux restants.
Déjà entre fonctionnaire territoriaux, nous ne bénéficions pas des mêmes outils de travail, des même charges de travail, des mêmes primes et avantages financières ou autres (véhicule de service ou de fonction, ticket restaurant, astreinte, réduction loisirs, etc.)
Le fossé sociale se creuse

Envoyé par Anonyme | 28/08/2008 à 09:35

L'Education Nationale doit le demeurer.
Il en va de l'équilibre républicain.

Envoyé par Anonyme | 28/08/2008 à 08:46

Je crois que l'éducation doit rester dans les compétences de la politique de l'Etat. Son rôle régalien doit continuer à s'exercer dans ce principe Républicain où l'accès à l'Education reste un droit pour tous.

Envoyé par Anonyme | 28/08/2008 à 08:22

il n'est pas sage de créer une différence de niveau sur les exigences de chaque région en terme de crétion de filière ou de course à l'excellence. Ce delta existe déjà partiellement en raison des moyens matériels que chaque collectivité accepte de consacrer à l'éducation. De plus on voit suffisamment les effets pervers des promotions chez les territoriaux où le seul fait du prince préside dans de nombreux cas , pour éviter que la qualité de l'enseignement par le biais des nominations soit prioritairement issue de la promiscuité de untel avec le pouvoir local.

Envoyé par Anonyme | 28/08/2008 à 03:20

je suis voyageur et parcour le monde
j ai eu l occasion de voir les condition de vie et les salaire proposer en guyane et je trouve cela honteux des salaire de 3500 euro et ca se plaint
honte a vous
jean paul bessiere
costa rica

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 23:09

l'éducation des jeunes, futurs citoyens ne doit pas être aux mains de la politique. L'enseignement doit rester laïque et APOLITIQUE.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 22:54

Il est necessaire d avoir une meme politique nationale en matiere d eduation - base de l evolution future de la France.
Les mutations de chaque agent du corps enseignant au niveau national assurent cette coherence nationale en matiere d amenagement du territoire et garantie l egalite de recrutement pour tous les candidats.

La decentralisation peut accroitre les derives de recrutement et la selection d individus en fonction du relationnel et non plus de la vocation...
L instituteur etait il y a un siecle un notable important, au fil des annees son role tend a se minimiser pourtant il est l echelon primordial pour le developpement de la future societe francaise. Qui ne se rappelle pas un prof ou une institutrice qui a transmis le gout pour telle matiere?
Le corps enseignant ne peut etre banalise. Le statut de fonctionnaire d etat les protege encore - quid du statut de fonctionnaire territorial?
Sachant que le passage d une fonction publique a l autre est tres difficile, que l uniformite de La fonction publique n exise pas. Non egalite de traitement entre les differentes categories de fontionnaires et les indices - difference d anciennete requise pour changer d echelon, d indice de corps et donc de salaire... par exemple la grille des salaires est differente pour une meme personne ayant le meme niveau d etude bac +5 entre un ingenieur territorial categorie A et un ingenieur d etudes du Ministere de l education nationale de categorie A ou un agrege du meme ministere, etc... Oui, la DGAFP Direction Generale de l Administration et de la Fonction Publique travaille a uniformiser les grilles et les statuts mais pas assez vite...

Le systeme educatif francais est envie dans plusieurs pays pour sa reussite et le bon niveau de culture generale dipense gratuitement a tous les Francais.
Ne sabotons pas un pilier regalien solide. Des personnels territoriaux peuvent completer le travail des professeurs par des activites annexes souhaites par les projets de reussites educatives comme par exemple des cours de soutien pour l apprentissage de l anglais. Mais n eparpillons pas les savoirs de base qui doit connaitre tout eleve en le "gavant" de matieres annexes sensees l eveiller alors que les rudiments de la langue francaise, que le calcul mental, l histoire, la geographie ne sont pas assimilees loin s en faut. Que dire egalement de la reduction draconnienne de la pratique de l activite physique a l ecole - certaines classes ne font plus de natation ce qui penalise certains eleves qui n apprendont jamais a nager... est-ce une evolution? tandis que le gouvernement deplore le taux d enfant obese sans cesse croissant qui avoisine le tiers des eleves dans les "cites defavorisees"!
L education nationale et la recherche sont les bases de la France, ne gachons pas ce merveilleux heritage en souhaitant "economiser" sur le tres court terme par une decentralisation qui provoquera je n en doute pase un accroissement des recrutements dans les annes a venir si elle devait se realiser. En effet, cree en 1983, la fonction publique territoriale est celle qui a recrutee le plus comparativement aux deux autres avec un rythme qui s accroit ces dernieres annees...
Mon clavier anglais ne me permet pas de faire les accents, desole pour les amoureux de la langue francaise que je comprends.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 22:48

Je ne pense pas que laisser la gestion du personnel éducatif par les collectivités locales soit une bonne chose pour l'éducation de nos enfants. Les communes riches pourront avoir les meilleurs profs et les communes pauvres ? quoi ? ou qui ?

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 21:51

les profs doivent rester dans les régions ou département de leurs choix

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 21:41

Refus d'une soumission aux potentats locaux

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 21:35

en fonction des régions certain seront bien lotis d'autres seront de la pâtè pour chiens mal nourris et encore!!!

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 21:00

Comment les collectivités paieront les enseignants ?
en augmentant encore les impôts locaux ?

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 20:23

Formation nationale, diplôme national, qualification nationale

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 20:09

je partage absolument l'analyse de Catherine Barczi-Issakidis.
J'ajouterai que cela renforcera à terme la main-mise de Bruxelles sur un domaine qui reste, à l'heure actuelle, de la compétence de l'Etat-Nation.

A tout hasard, j'ai connu dans ma vie une bonne vingtaine de "réformes" de l'Education sans qu'aucune amélioration perceptible ne se soit fait jour.

Enfin, et surtout, une sujétion à l'autorité locale amènerait une dépendance vis-à-vis de cette autorité. Nous risquerions de voir très vite un recrutement qui prendrait indirectement en compte le profil politique de l'enseignant ainsi que des différences de salaires comme cela se passe déjà dans les Lander allemand.


DGA Drancy

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 19:41

la décentralisation a des limites. Certains se prennent déjà pour DIEU. Alors si on leur donne d'autres privilèges, je crains que :
- il y ait une sectorisation de l'émergence intello, classes pour enfants de riches et donc en parallèle des classes de ghetto.
- avec le régime indemnitaire, certains enseignants seront des victimes du système. N'oublions pas qu'aujourd'hui, il y a parfois plus de 600 euros de différence dans un même grade et corps d'emploi.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 18:19

les collectivités territoriales assumeront le coup financier par la voie des imôts locaux. Il y aura une très grande disproportion des ressources selon les régions .L'Education Nationale était fondée sur la solidarité et tout le monde devait contribuer par le biais des divers prélèvements fiscaux.C'est ce qui a fait le bonheur d'enfants de milieux très modestes comme moi.( Pupille de la Nation) Actuellement, pretextant la modernité et la rupture, le gouvernement actuel nous fait reculer de deux siècles;C'est désespérant !

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 17:44

"La république est une et indivisible" si l'on laisse partir l'éducation à la territoriale, s'en est fini de la cohésion sociale. Les grosses régions vont devenir plus grosse, les régions riches plus riches, etc...

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 17:13

égalité de traitement des élèves garantie par un fonctionnnement centralisé.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 16:04

même si l'idée fait son chemin et qu'elle présente des avancées y compris pour les enseignants (notamment après le transfert des TOS), je pense que l'éducation doit continuer à être envisagée au niveau national

Envoyé par loisru | 27/08/2008 à 16:02

Assez de mutations anarchiques qui épuisent les professeurs dont l'obhectif premier demeure d'enseigner le savoiret non pas d'être des: " Assistantes Sociales".
inutile de démotiver les meilleures volontés en pratiquant la décentralisation, un bien grand mot pour vraiement pas grand chose.
En France nous avons L'ART de déstabiliser ce qui fonctionne toujours pour le même et inlassable motif politiser ce qui ne doit pas l'être.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 15:22

Comme mes collègues, je pense qu'il existe trop de disparités entre collectivités pour assurer un enseignement de qualité sur tout le territoire. Je ne veux cependant pas dire que le système actuel est parfait et je suis davantage en faveur d'une plus grande autonomie des établissements.
A la rigueur, décentraliser vers la région. Mais il faut avoir un projet concret et une idée de l'amélioration que la décentralisation pourrait représenter...à part éviter les mutations sauvages à l'autre bout de la France?

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 15:18

ya qu'a décentraliser la police aussi, et l'armée, ou alors autonomie à tous

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 15:09

il y aura une école à deux vitesses , d'un cotés les collectivités riches avec beaucoup de moyen et de l'autre les régions pauvres avec peu ou pas de moyen afin d'aider les élèves à mieux affronter les échéances futures . pour moi l'éducation est une affaire d'état et non des collectivités , vive l'éducation nationale et non à l'éducation régionale.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 15:03

a vie nomade , cours dispensés : de qualité nomade ...

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 14:58

Pour un maintient d'une éducation NATIONALE, il faut maintenir un service d'état qui recrute, forme et installe ses profs sur l'ensemble du territoire.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 14:46

Il en va de la cohérence des enseignements. Les programmes nationaux sont la seule garantie d'une unité d'enseignement, même si cela n'empêche pas les disparités sociales. Certes, la décentralisation ne changerait rien, sinon à renforcer les tendances à la cooptation. Là se trouve le plus grand danger pour l'enseignement en France.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 14:32

La problématique liée à cette question ne me paraît pas relever du seul intérêt des enseignants mais plutôt de la fonction et de l'utilité de l'INSTITUTION scolaire en tant que chargée de transmettre, au delà de savoirs académiques, des valeurs éducatives, culturels, sociales... et des repères destinés à favoriser/faciliter l'intégration sociale des jeunes générations au sens large et de les conduire à être les acteurs de demain de l'évolution sociale et humaine. Ces dimensions de la responsabilité de l'institution scolaire-éducative sont au minimum de dimention nationale.
JFC

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 14:29

une telle mesure viendrait alourdir les inégalités qui existent déjà en matière d'enseignement. Commune riche > école riche, commune pauvre > enseignement au rabais. C'est bien dans l'air du temps qui nous prépare un monde heureux pour 5% de nantis et la mise en fiches policières du reste de la population ... au cas ou.
Il y a un air de teutonie 1933 dans cette ambiance. Relire sur ce thème le roman "matin brun", ou voir l'allégorie de la grenouille qui s'enfuit si on la plonge dans l'eau chaude mais meurt calmement dans de l'eau tiède en train de chauffer. Tout le monde dort. zzzzzz

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 14:27

Les moyens financiers des communes et des territoires ne sont pas au même niveau.L'aspect financier est toujour un élément déterminant dans le choix d'un projet professionnel ou projet d'établissement. Cette réforme en perspective ne peut que contribuer à créer des zones "Elite" et dénouer ,un peu plus, le lien républicain.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 14:20

La fonction enseignante est, dans l'inconscient collectif français, un des piliers fondateurs de notre République. Nos anciens maîtres d'écoles, les hussards de la République, ont façonné la France avant la conscription militaire. Elle est la racine de l'exception culturelle française, il serait préjudiciable de procéder à un tel démenbrement.
Par ailleurs, trop de proximité par rapport au pouvoir politique risque de mettre en difficulté les enseignants au regard de leur obligation de neutralité.
Enfin, comment garantir l'égalité devant le service public si la fonction enseignante est atomisée ?
D.Stricher

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 14:11

Il me paraît dangereux de confier la politique éducative aux collectivités territoriales car l'éducation relève pour moi de l'Etat qui est garant de l'égalité des chances et de la diffusion de connaisances de manière uniforme.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 14:09

Je travaille dans une collectivité territoriale dont le nbre d'habitant est de 21 000. Notre Maire et Sénateur et vice-présidente de syndicats et autres pôles, je trouve suffisant ces multiples "portefeuille", cela fait un peu perdre la "proximité" envers les administrés, bien qu'elle se démène en communication ! Je pense inutile de décentraliser les profs et que se soit la collectivités locales qui prennent en charge cette gestion. Laissons à l'Etat ce qui est à l'Etat.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 14:03

Principal argument contre : les enseignants seraient alors "prisonniers" de leur collectivité locale. Quasi impossibilité de mobilité d'une collectivité à l'autre (c'est ce qui se passe dans la territoriale).
Par ailleurs, l'égalité de traitement serait remis en cause, chaque collectivité appliquant ses propres règles.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 13:58

L'éducation est le socle de la République.
L'Etat est le seul garant de l'égalité face au service public.
Cette question ne se pose même pas... sauf bien sûr pour les idéologues du New Public Management (Théorie de la nouvelle gestion publique)qui sont en train de casser le service public d'Etat par la RGPP (Révision Générale des politique Publiques) que nous vivons actuellement (sans débat parlementaire soit dit en passant et par simple circulaire...).

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 13:52

Le nombre importants de régions et de départements ne permet pas d'avoir une égalité de traitement aussi bien pour les élèves que pour les profs. Nous le voyons de plus en plus, une région et un département important donc riche peut investir. Il faut d'abord commencer par regrouper, par renforcer financièrement les collectivités et après, avec un cahier des charges précis sur le cursus éducatif de base, peut-être envisager une décentralisation. Mais cela n'est pas près d'arriver, car les "barons locaux" ne veulent pas perdre leur pouvoir.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 13:44

Comment assurer aux enfants une éducation scolaire équitable sur l'ensemble du territoire français? Les collectivités les plus riches seront forcément celles qui proposeront les programmes les plus riches. Donc NON,il y va de l'égalité des chances!

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 13:41

Arrêtons de casser les services de l'Etat.
L'Education Nationale doit rester un service public d'Etat dont c'est une fonction régalienne. C'est le seul garant d'une qualité d'enseignement générale.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 13:30

Je suis avant tout fonctionnaire de l'Etat (en tant que professeur) : je me suis engagée dans le rôle de service public, au service de l'Etat tout entier et non au service d'une collectivité ! Je suis pour un accompagnement via les collectivités (projets établissement à inscrire au sein d'une commune, d'un département voire d'une Région en tenant compte de la spécificité de chacun des éléments cités) mais je ne veux pas limiter le service initialement conçu pour l'Etat et au sein d'un Etat, parce qu'il reflète le service aux citoyens entre autre, au seul pouvoir d'une collectivité ! Je suis contre le désengagement de l'Etat, qui consiste à déférer la gestion des son personnel, au détriment de la qualité d'un service public !

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 13:20

il me semble que les profs doivent rester des agents de l'Etat pour conserver une certaine autonomie vis à vis du pouvoir décisionnaire. Ensuite, cela évitera une certaine dérive de profs voulant aller vers des départements les plus riches et de départements ne recrutant que les "meilleurs profs" ; d'autre part, comme tout ce qui concerne la décentralisation, cela risquerait de générer d'importants coûts pour les départements car on dait très bien que l'Etat ne compense pas à hauteur de ce qu'il décentrallise.
On risquerait encore de voir se creuser des fossés de plus en plus importants avec les Départements les plus riches et de développer une éducation à 2 vitesses.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 13:09

Je pense qu'il peut y avoir un risque de disparités entre les régions, avec des budgets plus ou moins importants consacrés à l'éducation, des filières "peu prestigieuses" laissées pour compte. Des plus, de la part des profs, il risque d'y avoir plus de candidats pour les régions du sud, et nous risquons de reproduire la situation constatée pour les médecins, un déséquilibre nord-sud. Par contre, cela peut favoriser des enseignements locaux, comme celui des langues régionales, trop souvent oubliées par le pouvoir central, et à ce titre, ce serait plutôt une bonne chose.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 13:01

Les collectivités n'ayant pas les mêmes budgets, il risque de se profiler des enseignements à plusieurs vitesses en fonction des moyens disponibles!
Adieu liberté, égalité...

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 13:01

TANT QUE LES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES N'AURONT PAS LES MÊMES MOYENS FINANCIERS ET QUE L'ON NE POURRA PAS GARANTIR UNE NEUTRALTÉ DE LEURS DIRIGEANTS, L'EDUCTION DOIT RESTER UN ENJEU NATIONAL ET UNE PRIORITÉ

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 12:51

La façon dont le "débat" est présenté me paraît biaisée."polémique et non constructif", c'est bien dit.

Quand aux effets de manche du style "...RETROUVER UN SENS DANS LEURS PROJETS PROFESSIONNELS...", ils dénotent principalement, de la part de l'auteur, une méconnaissance profonde du monde de l'éducation. Les profs seraient donc perdus, sans projets professionnels? Il faut garder en mémoire que les profs ne travaillent pas derrière une écran d'ordinateur ou une pile de dossiers.
Leur situation, en première ligne face aux élèves qui ne laissent rien passer, ne leur "pardonnent" aucune erreur, les oblige à avoir, d'une part une démarche pédagogique construite et réfléchie afin que leur statut de détenteur, passeur de savoirs soit accepté, et d'autre part une attitude personnelle cohérente afin que leur statut d'adulte "détenteur de l'autorité, gardien des règles sociales" soit reconnu. (avec plein de guillemets car la sociologie n'est pas ma spécialité...)

MR chargée de mission culture - direction des affaires scolaires - mairie de paris

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 12:51

je trouve trop risqué de rendre les professeurs dépendants des décisions des édiles.
Aussi, cela engendrera trop de disparités entre chaque collectivité
Et pour finir, la mission des enseignant est une mission républicaine devant être assumée par l'état.
Et question qui se pose : comment seront rémunérés les professeurs et d'où viendront les fonds ?

Envoyé par jeangabriel | 27/08/2008 à 12:09

je suis contre car la gestion nationale des profs du primaire et du secondaire garantit une unicité des programmes pédagogiques et une unicité des gestion des carrières.
par ailleurs n'y aura-t-il pas une forte tentation de "politiser" les programmes?
enfin les collectivités locales ne devraient-elles pas se recentrer sur leurs missions de base et améliorer leur gestion à tous les niveaux?
la pression fiscale est devenue intolérable dans certaines collectivités, s'ajoutent les taxes sur les déchets sur l'eau sur les entreprises (versement transport par exmple)
Il me semble que c'est la première urgence être des vrais gestionnaires plutôt que de rechercher des "nouvelles" compétences.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 11:57

pour une éducation à plusieurs vitesses, décentralisons !
et l'équalité territoriale des chances ?

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 11:36

je ne vois pas de quoi on parle
si c'est juste décentraliser la gestion RH dont l'Etat se débarasserait c'est un peu facile. Ca permettra juste de montrer que l'Etat est vertueux et que les collectivités locales sont responsables de l'augmentation de la dépense publique .

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 11:10

Trop de questions en suspens :
- quels moyens donnés aux collectivités qui accueillerait les enseignants ?
- quelle péréquation pour assurer l'égalité entre tous les territoires ?
- quelles garanties de préservation de l'enseignement public, laïc et gratuit ?
- quel niveau pour la définition des stratégies d'enseignement ?
...
Merci

PM

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 11:06

Je pense que pour l'unicité de l'enseignement de nos enfants, il est important que cette compétence reste celle de l'Etat;

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 11:03

Il existe trop de disparités financières et culturelles entre les diverses collectivités locales,cela entrainerait obligatoirement une inégalité des moyens d'enseignement.








Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 10:54

Comme la sécurité, l'éducation est une mission régalienne de lEtat. Ceci permet un accès identique à tous à l'Education. Décentraliser montrera encore une fois que les moyens sont différents selon la richesse des communes.


Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 10:35

Le risque c'est un système éducatif à plusieurs vitesses autant de collectivités autant de systèmes éducatifs diiférents , c'est la porte auverte à toutes les disparités et les injustices

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 10:29

Les Collectivités Territoriales n'ont pas encore intégrées les conséquences des derniers transferts de compétences que déjà s'en profilent d'autres. Les réformes tout azimut de l'Etat, qui se désengage et tient le discours du moindre impôt, sont un leurre, car c'est forcément les CT, et les citoyens locaux qui en porteront le poids financier.
En la matière, certes l'Ecole de la République doit évoluer avec son temps, et cela n'est pas aisé. Toutefois, n'oublions pas que l'Education fait partie du bloc des compétences régaliennes dans l'esprit des français (et historiquement, elle a largement contribué à la construction de la France).
Une question surgit : quid de l'unité de la République et de l'égalité du citoyen devant la loi? Je rejoins là des commentaires présents ici.
L'Education doit être la même pour tous et les moyens alloués ne doivent pas être liés au potentiel de richesse de tel ou tel territoires ou communes.
J.Gilbert - DGA Pays Vals de Saintonge

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 10:19

d'accord pour qu'il y aient des plotiques locales mais cela doit se faire en concertation avec l'Education nationale qui doit rester l'institution référence, la polique de l'enseignement doit rester nationale . L'esprit de la république doit pouvoir toujours être là . Il faut le réinstaller durablement, il ya trop de baronnies actuellement et les enseignants seraient les vassaux .

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 10:04

Très simplement et très rapidement: c'est du n'importe quoi!
L'Etat se décharge de plus en plus de ses responsabilités. Nous allons tout simplement vers un système Anglo-Saxon, si admiré par Monsieur ALLEGRE. Je vous passe les analyses et constats de ce systèmes plus que négatif à tous les niveaux.
Mais où allons nous?
Richard Tesdu

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 09:50

L'éducation nationale doit rester une compétence régalienne de l'Etat.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 09:34

Le fait de décentraliser les enseignants impliquent automatiquement une autre méthode d'approche. D'un point de vue dimensionnel et scolaire. Ce qui entraîne un retard global de l'enseignement.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 09:07

la gestion des personnels enseignants (notamment du secondaire) doit continuer à se faire au niveau national afin de garantir une politique cohérente sur l'ensemble du territoire et éviter ainsi certaines dérives que l'on peut craindre de la part de certaines collectivités territoriales.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 08:57

C'est du n'importe quoi!

Envoyé par BETA | 26/08/2008 à 14:13

La formation des enfants est une responsabilité qui relève de la nation. C'est aussi un enjeu d'égalité de l'accès au savoir ( déjà bien entamé ) que l'on habite un village d'un plateau de Lozère, une petite ville de Bretagne ou une cité de la banlieue de Marseille. Je suis d'ailleurs surpris que les questions tournent autour des profs et non pas des enfants, qui sont avant tout les premiers concernés par l'école. Par ailleurs, pour permettre aux profs de retrouver un sens dans leurs projets professionnels, il est peut être nécessaire de cesser de lancer une réforme supplémentaire : Chaque enfant connait au cours de sa scolarité 6 à 8 réformes. Comment voulez vous construire un projet solide, à moyen terme si l'on remet en cause en permanence les programmes, les organisations du temps scolaire, les diplômes... au gré des opinions et des lobbies ( qui ne sont pas forcément syndicaux ). S'il faut en plus gérer une lutte d'indépendance, vis à vis du pouvoir politique local, je crains que le métier d'enseignants ne soit plus réservé qu'à des fortes têtes pour trouver des bons profs...soucieux de l'unique intérêt des enfants.

Envoyé par Anonyme | 26/08/2008 à 11:20

Quid de l'unité nationnale des programmes ?
Et le niveau des équipes enseignates serat il le même n'importe où enn France. J'en doute, si transfert il y a, il s'accompagnera d'un légitime un recrutement local. Le risque sera d avoir un bon niveau dans les régions trés demandées et un niveau médiocre dans les régions peu attractives. Bien sur, j'écarte ici toute possibilité de recrutement sur dossier et sur pédigré...quoique!

Envoyé par maurice | 25/08/2008 à 19:06

La question me parait , posée ainsi, polémique et non constructive.
Les enseignants sont l'outil de la mise en ½uvre d'une politique éducative qui, à ma
connaissance n'a pas encore été décentralisée!( les universités un peu mais bon...)
Si la FPT s'est construite avec des agents si nombreux, cela est la conséquence du transfert de compétences de l'Etat vers les collectivités territoriales. La bonne question serait , y a-t-il en projet une décentralisation de l'école ? Cela est inconcevable dans un état encore unitaire comme le nôtre. Si cela est souhaitable, c'est une autre question.

Une chose est sure, si les ressources et richesses des territoires restent si différentes , une décentralisation de l'école serait dangereuse et source d'un nouveau creusement des inégalités.
Catherine Barczi-Issakidis
DGA Drancy

Envoyé par maurice | 25/08/2008 à 16:29

A l'heure ou tout le monde demande une pause dans la décentralisation, on voudrait décentraliser plusieurs millions de fonctionnaires ? Outre le fait que cela provoquerait une levée de bouclier chez les principaux intéressés, une fois de plus ce seraient les plus petites collectivités qui en pâtiraient.

Seuls les plus grosses et les plus riches pourraient correctement gérer ces nouveaux personnels et donc être en mesure d'améliorer le service public.

Pour

Envoyé par DRH | 12/12/2008 à 12:34

Une gestion régionale de ces emplois serait plus pertinente.

Envoyé par Anonyme | 01/09/2008 à 15:27

Un acteur central pour l'éducation

« La Nation garantit l'égal accès de l'enfant et de l'adulte à l'instruction, à la culture et à la formation professionnelle. L'organisation de l'enseignement public gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l'État »

Décentralisation ou bien transfert de charge ?
A voir la question est trop ouverte.
Qui forme, qui recrute, qui paye ?
Inégalité des territoires ?

Envoyé par Anonyme | 01/09/2008 à 10:20

Je suis pour la décentralisation des professeurs car nous aurons ainsi un meilleur engagement des professeurs. Aujourd'hui, les professeurs sont démotivés car il ne trouve pas à proximité une écoute attentive à leurs problèmes de tous les jours. Avec la décentralisation des postes de profs, le Président du Conseil Général pourra intervenir plus rapidement que la hiérarchie actuelle qui est ruineuse en termes de budget et peu efficace. Elle est aussi inégalitaire, car les lycées parisiens sont avntagés. La décentalsation ne veut pas dire programmes différents mais programmes adaptés aux besoins de la Région

Envoyé par Anonyme | 01/09/2008 à 08:21

La gestion des credits municipaux sera d'autant plus facilitée par le fait qu'ils seraient mis en en oeuvre par des territoriaux conscient de l'impact de leur activité sur l'ensemble du budget communal et des répercutions éventuelles en terme de fiscalité locale.

Envoyé par Anonyme | 31/08/2008 à 17:36

les instits favorisent les enfants des notables; ils ont perdus le sens de leur métier;ils devraient reprendre les memes ideaux que les hussards de la repiblique avec leur blouses grises et non les minis jupes ou les jupes fendues. Ils ont joué aux copains en plus vu les resultats en fin du college quel gachis .En plus ils fond plus greve dans les zones ou les etrangers sont nombreux; bravo pour la déontologie

Envoyé par Philippe LAURENT | 31/08/2008 à 12:03

La plupart des arguments des "pour" me conviennent. J'ajoute qu'il sera beaucoup plus efficace de travailler au niveau du lien crèches-maternelle en prévoyant des classes passerelles non soumises au diktat des inspections d'académie.
La décentralisation réelle de la gestion des maternelles dans un premier temps permettrait aussi de régler la question des compensations finanicères que les collectivités ne percevront pas lorsque l'Etat ve augmenter peu à peu l'âge d'entrée en maternelle et obligera alors les communes à un accueil encore plus développé de la petite enfance sans aucune compensation.
Philippe LAURENT
président de la commission des Finances de l'AMF

Envoyé par Anonyme | 30/08/2008 à 11:59

liberté des prof pour changer d'établissement ou de région en fonction des besoins du moment et selon leurs impératifs familliaux ou leur envie de connaitre une autre région

Envoyé par Anonyme | 29/08/2008 à 16:17

Les dernières annonces du ministre X. Darcos avec sa prime de 1500 euros pour les nouveaux titularisés et le prochain objectif de réformer vite les lycées avec la même méthode de la non concertation plaide pour un transfert aux collectivités.
Le sujet est trop sérieux pour le laisser à M. Darcos.

Envoyé par Anonyme | 28/08/2008 à 20:49

Ayant vécu une autre décentralisation - celle des bibliothèques centrales de prêt -, je n'ai trouvé qu'avantages à celle-ci : meilleure attention au terrain d'action et aux moyens, inclusion du personnel dans une collectivité de proximité avec ses multiples préoccupations, capacité à anticiper sur les investissements. La seule question tenait dans les termes de la mission de l'établissement, non fixé par les textes (mais il n'y a pas eu de dérives): or les profs disposent d'un énorme bagage réglementaire pour cadrer leur mission et les modalités de celles-ci. Ils devraient y aller...
Mais pourquoi ne pas commencer par le primaire, encore plus intégrés dans leurs communes ?

Envoyé par Anonyme | 28/08/2008 à 11:04

Les collectivités locales et territoriales sont déjà impliquées dans les domaines de l'éducation en fournissant, depuis longtemps et de plus en plus, moyens et personnels techniques. Elles interviennent de plus en plus dans les domaines proches comme la jeunesse, le social, le sport, la santé, la coopération, etc... Il serait intéressant de réduire les interlocuteurs et de permettre des actions concertées en direction des jeunes qui sont l'avenir et donc l'un des enjeux forts de notre société avec, en face, une mise en commun de moyens permettant un grand service de l'éducation que l'Etat peine à garantir de plus en plus. Encore faut-il que les moyens soient donnés aux collectivités et notamment aux régions pour assurer au mieux cette responsabilité. Il faudra aussi montrer qu'une action territorialisée n'est pas un risque de diminution de l'égalité des chances, un des piliers sur lequel repose l'éducation nationale aujourd'hui.

Envoyé par Anonyme | 28/08/2008 à 09:43

C'est un oui partagé en réalité. Je ne crois pas par avance au centralisme jacobin, et encore moins en matière d'éducation. Comme dans de nombreux domaines, il est important d'approcher concrètement le terrain, tant sur le plan de la gestion des écoles que sur l'aspect éducatif.
Mieux déterminer qui sont les véritables organisateurs de l'école me semble inévitable. Une collectivité ne doit pas être un appoint de confort : les collectivités supportent les charges "ingrates", les murs et les meubles, et si elles en ont les moyens elles donnent de l'argent de poche au corps enseignant pour s'acheter un cahier et deux crayons. Éventuellement elles peuvent faire aider leur population à venir à la porte de l'école.
Mais une fois les portes franchies, les collectivités n'ont pas de droit de regard. A mon sens, un programme (le fameux socle commun) doit être établi en concertation nationale, et sert ensuite aux secteurs décentralisés pour apporter leur touches locales.
Mais pour cela, il faudra d'abord réformer les circonscriptions territoriales pour avoir plus de cohérence : regroupement des communes, réaménagement des régions... Mais c'est un autre débat.
Vincent LERMITTE-MALGORN
(DGAS Les Herbiers, 85)

Envoyé par Anonyme | 28/08/2008 à 09:37

Aujourd'hui dans une école primaire 2 monde se cotoie celui du Monstre Education National et celui des collectivités territoriales, cela n'est pas facile car chacun veut tirer la couverture à soi.
Cela mettrait les acteurs de l'éducation de nos enfants sur le même statut.

Envoyé par Anonyme | 28/08/2008 à 08:27

il serait opportun d'offrir la possibilité aux profs de pouvoir se délocaliser. Les profs refusant la délocalisation doivent être bloqués tout le long de leur carrière professionnelle mais les autres peuvent jouir de la délocalisation tout au long de leur vie professionnelle ainsi que des avantages financiers...

Envoyé par Anonyme | 28/08/2008 à 08:02

J'ai habité pendant trois ans en Belgique et plus particulierement à Bruxelle. Ma fille avait 5 ans et etait scolarisée dans une école primaire d'Evere, commune proche de la capitale belge. Les enseignants du primaire sont gérés par les communes. Cette gestion proche des élus permettaient une reactivité rapide des décisions, une concertation fructueuse dans l'amélioration de l'infrastructure, la mise en place de projets pédagogiques... .

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 22:21

Je vote oui car je connais ce sysème pour l'avoir vécu en Angleterre : cela fonctionne, et tout se passe pour le mieux car tout le monde s'y retrouve : Le prof postule dans les établissements près de chez lui s'il le désire ( donc plus de mutations non souhaitées loin de chez soi ), pas de casse-tête pour caser les gens au dernier moment (barêmes, etc). De plus, pourvu qu'il y ait des entretiens avec un panel plus une mise à l'épreuve, le risque de "piston" (bien français, ça) est fortement diminué.
Bye bye les concours pour lesquels o,2 point en moins peut se traduire en "pas de job cette année encore" - vu que les concours sont surtout une question de nombre de postes offerts ... !
Cela peut s'effectuer sans détériorer la qualité du niveau d'éducation : master professionalisant + Poste au lieu du passage à l'IUFM + concours. La procédure est déjà engagée, il me semble. Les syndicats, frileux, devront s'y faire, c'est un fait. Il est tant que les oeillères tombent dans ce domaine.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 21:54

Le niveau régional me parait etre la bonne échelle pour le recrutement et la gestion avec un statut FPT

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 21:35

Oui l'idée est bonne
Il est de la competence des villes de gerer l'accueil et le bon fonctionnement materiel des ecoles primaires de plus elles sont aujourd'hui extremement impliquées dans le fonctionnement complementaire des ecoles. Cela est visible par l'accompagnement scolaire le periscolaire et tous les projets pedagagiques qui tournent sur l'enfance et son suivi pour un bon developpement des jeunes ..............

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 21:11

Dans les temps 1960-70, il n'existait pas de spécifités quant à la teritorialisation de l'enseignement.Par exemple, j'apprennais la géographie et l'histoire de la France, c'était l'apprentissage de la République par l'Enseignement. Normal en soi.
Néanmoins, par ce biais, je méconnaissais la Nouvelle-Calédonie, et je pouvais moins la défendre (dans tous les sens du termes).
Arrivé en temps modernes, je peux dire que je ne connais mon "terroir" que livresquement.
Merci

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 20:58

Les profs seraient plus proches des instances décisionnaires.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 18:17

Je suis plutot favorable pour les écoles maternelles et élémentaires pour permettre d'avoir un meilleur service rendu à la population.

De plus un Maire applique bien les mesures prises par le gouvernement, et pour quoi pas sur ces deux enseignements.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 17:56

seul l'axe pédagogique reste à la charge de l'état, aujourd'hui je pense qu'il faut reconsidérer cette mission et la confier aux collectivités territoriales. par contre la notion de contrôle du programme doit rester au niveau supérieur pour permettre une instruction égale à tous, un équilibre entre les régions.
enfin, si cela devait se réaliser il faudra d'abord considérer les transferts à opérer pour permettre une prise en charge effective de ce poste par les collectivités

Envoyé par master | 27/08/2008 à 17:54

Il faut se rappeler que beaucoup de gestions sont décentralisées depuis peu! Pourquoi ne pas gérer au plus prêt comme dans l'Industrie ou le privé?
C'est bien plus réactif et réaliste car plus l'on est voisin du terrain et plus cela évite d'employer du personnel non adapté!
Ce n'est pas du management à l'ancienne et c'est efficient...
Il faut oser dans le Public, tout le monde en profitera.
Merci de votre attention le Maire d'Argentolles - Jean-Luc Daubanton.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 17:45

Le fait de décentraliser permettrait :
- de mieux fixer les enseignants dans leur région, plutôt que de les voir partir dans le Sud de la France... attirés par l'Eldorado et le soleil !!!
- de mieux responsabiliser les enseignants dans leur discipline et dans l'exigence qu'ils devraient avoir pour le meilleur niveau de scolarité et une plus grande réussite, étant davantage impliqués dans leurs écoles, collèges ou lycées et dans la relation parents-enseignants...
- en échange une plus grande reconnaissance locale permettrait soit de jouer sur l'avancement de la carrière, soit l'attribution de primes qui permettraient des avantages sous forme de compléments de retraite supplémentaire...

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 17:17

c'est déjà le cas au Japon. le rôle des CL ( prefecture et city hall) est beaucoup plus interventioniste auprès du coprs enseigant : en matière de ratio prof-élèves. Les mairies recrutent les professeurs, les remplaçants les ALT ( assisitant learning teacher).
Quel intéret pour les professeurs?
recutement local favorisé, possibilité de glisser vers les fonctions territoriales sans concours ( ex les agents des services éducation sont souvent des anciens professeurs).

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 16:56

Oui, c'est indispensable, ils seront enfin obliger de se remettre en question. Mais la vraie question, n'est-elle pas qu'ils soient sous le joug d'une obligation de résultat, d'un objetif à atteindre. Ecouter un peu lire un enfant qui entre en 6èe, en seconde, lisez plus attentivement ses rédactions truffées de fautes. Regardez un peu les fautes de français, de grammaire, de vocabulaire même des enseignants. Je ne parle même pas de ceux qui font toute leur carrière dans une seule et unique école d'environ 600 élèves. Ils ne préparent même plus leurs cours d'une année sur l'autre, leur enseignement est le même qu'il y a 15 ou 20 ans, pourtant les temps et les choses, tout comme les gens évoluent, il serait opportun que les profs évoluent également au lieu d'être de bons petits soldats de l'Etat qui se permettent en outre de faire grève alors que les salaires de la FPE sont bien plus élevés que dans la FPT ! Qu'ils viennent un peu essayer de travailler dans une mairie ou un service recevant du public dans un conseil général; après on causera grève mais je pense qu'ils seront moins virulents. Par ailleurs, ils se plaignent de classes surchargées, mais leurs grèves à répétition n'interfèrent-elles pas dans les résultats scolaires de nos enfants ? A méditer je pense.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 15:57

Dans ce cas les enseignants seraient eligibles au regime indemnitaire. Cela permetterai d'avoir de vrai prime pour motiver à enseigner en ZEP. De plus cela amenerai une plus grande stabilité dans les équipes pédagogiques.
Dernier point les relations entre les instits et les atsem serait clarifiées avec une position hierarchique clair et non un flou pas du tout artistique.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 15:34

Les enseignants ont un contact éducatif direct et quotidien avec leurs élèves. Le sens de leur action est en effet donné en coordination avec les organisations et les dispositifs locaux répondant aux besoins des élèves (enfin j'espère!) Il me paraît logique que la gestion des enseignants soit décentralisée, tout en laissant la possibilité d'avoir des mutations sur l'ensemble du territoire.

Envoyé par valerie | 27/08/2008 à 15:28

je suis elu local et prêt à tenter l'aventure

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 14:44

Les collectivités voient leurs prérogatives et donc leurs moyens évoluer. Pourquoi ne pas leur donner la possibilité d'argumenter leur position?

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 14:35

il est indispensable que l'éducation nationale s'adapte aux réalités locales, cela plus particulièrement dans le domaine de l'enseignement professionnel.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 14:35

Une meilleure proximité avec les partenaires ne peut qu'être bénéfique.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 13:42

Je ne pense pas que les profs soient prêts à accepter de changements quelqu'il soit... mais je pense qu'il y aurait tout à gagner (du moins pour les élèves) avec des profs qui auraient des interlocuteurs "régions" et des objectifs plus en adéquation avec la région : notre enseignement est un des plus mauvais d'Europe (Rapport de l'OCDE), il est plus que temps de faire quelque chose ! Je pense que les collectivités sont plus dynamiques que le système lourd de l'administration ministérielle

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 13:40

travaillant moi même dans la fonction publique territoriale, il me semble évident qu'une gestion des profs à une échelle plus proche serait bénéfique autant pour eux mêmes (gestion plus humaine et moins comptable, reconnaissance du travail...) que pour les élèves (meilleure gestion des abscences par exemple)
Par contre, il serait bien entendu exclu que la politique de l'Education nationale comme les programmes puissent être décentralisés.

Envoyé par blueyes1958 | 27/08/2008 à 13:32

Les disfonctionnements que nous connaisions dans les écoles ou se cotoyaient des personnels territoriaux et des personnels d' état , commencent à apparaitre aujourd'hui dans les collèges .

Il est grand temps que tous les personnels travaillant dans un même établissement dépendent d' une même hiérarchie , qu'elle soit locale ou nationale mais c' est impératif .

Les enseignants ont-ils intérêt à devenir territoriaux ?? demandez à tous les " états " qui sont devenus territoriaux et vous constaterez qu'ils s'y trouvent trés bien et que lorsque le pouvoir est plus proche, les agents sont plus à même de se faire comprendre .

Envoyé par fcuignet | 27/08/2008 à 13:21

Pour ma part je pense qu'il serait parfaitement possible de rapprocher la gestion en gardant le cadre national.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 13:16

Je pense nécessaire de recourir aux meilleures compétences disponibles, le format "education nationale" ne conduisant pas aux résultats espérés.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 13:01

je trouve tout a fait normal ,je rspecte les profs mais je trouve que les université sont largement en retard par rapport aux autres pays il faut vivre avec sont temps .de nos jours il faut beaucoup d'argent ,pour un resulta médiocre,ils faut au contraire developé les centre d'apprentissage,pour tout ces jeunes qui trouve pas leur voie dans les études universitaire!!

Envoyé par castel | 27/08/2008 à 13:01

L'éducation est une des clefs.
Il est temps de faire sauter les barrières et de pouvoir bâtir des projets éducatifs de territoires dans la logique d'une décentralisation responsable.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 11:57

nom de jeune fille

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 11:54

Ne le dites pas à ma femme enseignante mais je pense que l'avenir de l'Education Nationale (sous réserve qu'elle en ait un) passera forcément par là !
L'incapacité chronique du "Mammouth" à envisager toute réforme, l'impopularité inévitable de tout Ministre de l'Education Nationale quel qu'il soit et quoi que soit son projet, l'absence totale de gestion possible du système malgré toute l'énergie et l'intelligence des personnes le composant ("l'E.N. est sur-administrée et sous gérée"), la fébrilité des politiques en la matière qui jouent d'un coup plus d'1 million de votes aux élections suivantes, l'incapacité d'adaptation aux fluctuations démographiques ou sociétales (nombre d'enfants, exode rural, choix des langues variant selon groupes de rock adolescent à succès du moment), risque de conduire le gouvernement à une solution extrême (casser ce qu'on ne peut changer).
Même s'il n'à pas autant à y perdre qu'il le pense, je ne crois pas que le "mammouth" soit prêt à se laisser dépecer sans une lutte féroce.
Je suis quotidiennement surpris de la méconnaissance qu'ont les fonctionnaires de l'Education Nationale de tout ce qui est extérieur à leur profession.
Le fait d'exercer dans des locaux salubres depuis qu'ils sont financés par les collectivités locales, de voir leur collègues TOS opter désormais massivement pour la FPT après s'être opposés avec virulence aux transfert devrait les conduire à réfléchir à leur intérêt (plus de chemin de Damas à travers les régions déficitaires de France avant de retourner au pays natal, plus d'administration Kafkaïenne injoignable, plus de conversations abstraites de comptage de points (de mutation, de retraite, d'avancement...), un avancement au mini, la possibilité de changer d'employeur, la possibilité pour un employeur de choisir les agents propres à mener un projet pédagogique, à composer des équipes harmonieuses de projet, de permettre aux Proviseurs et Principaux de choisir leur adjoints, leurs collaborateurs, la multiplication des possibilités d'être reclassé en cas de problème, de se réorienter vers d'autres métiers, la fin des projets pédagogiques sans moyens, des oukazes centraux, des changements de ministres biennaux...
Bref je ne suis pas loin de penser que les profs auraient sans doute bien plus à gagner...que la territoriale !

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 11:53

bien sur qu'il faut reformer ce système ridicule de points qui fait que le recrutement se fait , en caricaturant en peine, en fonction du nb d'enfants et de l'éloignement du conjoint.
Oui, il faut que les collectivités prennent plus de place dans la mobilité des enseignants.On n'enseignera pas l'espagnol de la même facon en pyrénées orientales que dans le pas de calais.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 11:47

Il faut simplifier l'oragnisation de nons territoires et arrêter l'empilement des décisions à des niveaux si différents.
Il faut développer la responsabilité au niveau local et ne pas toujours renvoyer à d'autres niveaux les décisions.
pourquoi par exemple les collectivités ont dû prendre en charge l'éducation sportive de la jeunesse ?
Pourquoi la région assure le fonctionnement des lycées et par la responsabilité de ceux qui font vivre les établissements ? A ce sujet, avant les profs confions une pleine responsabilité de gestion à un seul niveau de décisison...

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 11:41

1- bien souvent, les enseignants "expérimentées" ne quittent plus la commune de leur affectation voir l'aire urbaine. de sorte qu'il existe une gestion nationale d'une réalité locale.
2- conséquences de 1, de plus en plus d'enseignants prennent part à la vie locale avec mandats électifs. de sorte qu'ils participent à définir la politique locale d'enseignement (éduc nat ou dir éduc locale)
3-enfin, bon nombre d'enseignants regrettent de na pas être entendus lorsque l'Etat décide une ouverture/fermeture de classe alors que la commune et leur expérience de terrain s'y opposent opportunément et pas seulement selon une vision budgétaire nationale (masse totale qui ne peut pas tenir compte des réalités locales)

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 11:38

On trouve encore des pro qui sont payés par le rectorats et qui n'ont pas de postes. Il apparait évident qu'une gestion centralisée devrait palier à ce problème mais ce n'est pas le cas. Alors purquoi pas changer.
De plus une gestion de personnel sur une échelle moins grande es peut-être plus facile. Par ailleur les profs aurraient le même interlocuteur.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 11:33

ces gens là ne se classent plus dans une CSP mais dans une Cs. ils semblent loin des réalités et plus soucieux de leur bien être que de celui des enfants. J'ai des jumeaux scolarisés en maternelle depuis 2 rentrée et ils entament leur 3ème année. Pour une institutrice attentive et aimante soucieuse de faire passer un message de qualité et de nécessité de l'apprentissage, ils ont le pendant en chipie jalouse imbue de sa personne et sûre de son fait.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 11:32

Je ne suis pas sûr que les élus locaux soient si pressés de tenter l'aventure même si je pense que les collectivités locales sont plus efficaces pour trouver des solutions à des problèmes que l'Etat peine à résoudre simplement et rapidement. Et à mon avis, la RGPP accentue plutôt, pour le moment, les inégalités entre les territoires. Cette évolution est souhaitable et nécessaire mais elle devra se faire dans la concertation avec les personnels et en reforçant les instances de consultation.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 11:27

Une bonne gestion des personnels enseignants, au plus près des préoccupations des élèves et de leurs parents ne peut se faire qu'à l'échelon local.

Envoyé par francoise | 27/08/2008 à 11:13

Une gestion de proximité est toujours préférable à des organisations "plaquées" de manière identique.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 11:06

dans un état moderne décentralisateur, la gestion de l'éducation nationale ne peut plus être au niveau centrale. les bâtments appartiennent déjà aux collectivités territoriales depuis les lois de décentralisation et le personnel TOS vient dêtre transféré. Dans la suite logique il serait bienvenue de décentralisé également le personnel enseignant. Non seulement ce dernier serait certainement mieux rémunéré mais en plus il pourrait agir directement au plus près des acteurs responsables maire pour les écoles, Président du CG pour les collèges, Président du Conseil régional pour les lycées.
les programmes resteraient de la compétence de l'état.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 10:36

dégraissons le mammouth...........

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 10:21

Il ne faut pas confondre position statutaire des enseignants, programmes et mise en oeuvre.
La définition des programmes, la qualification des enseignants et la garantie d'accès à l'enseignement pour tous est une prérogative de l'Etat.
La mise en oeuvre, elle, peut tout-à-fait être décentralisée. La Suède est allée très loin là dessus puisqu'elle a ouvert un véritable marché du travail des enseignants auquel ont recours les chefs d'établissement, véritables "patrons" de leur école, collège ou lycée. Ils disposent d'un budget annuel qui est négocié avec la collectivité.
Nous n'en sommes sans doute pas encore là et l'exemple suèdois ne présente évidemment pas que des qualités (notamment la compétition entre eux jusqu'à développer à outrance des activités péri-scolaires ciblées pour attirer la "clientèle".)
La Finlande a choisi également de décentraliser à la fois l'application des programmes et le financement des établissements scolaires et ce pays est envié pour la performance de son sytème d'enseignement...
Rapprocher le décideur du citoyen et responsabiliser les financeurs publics est sans doute un atout de la décentralisation, charge à l'Etat d'assurer la nécessaire péréquation sur le territoire, en tous cas ça mérite qu'on s'y attarde.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 10:15

pour les collectivités territoriales et les élus locaux une plus grande assurance de la qualité de l'enseignement.
A contrario pour le personnel enseignant une plus grande difficulté de mutation.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 09:59

Le rôle de l'Etat, et je pense encore plus au niveau Européen, devrait être de définir des niveaux de diplôme ainsi que la méthode de contrôle de compétences.
Le système éducatif, quand à lui devrait être organisé à partir des jeunes et de leur environnement pour les amener au niveau adulte, c'est à dire doué de capacité de jugement et d'analyse, mais dans le même temps ayant acquis les compétences pour être diplômé.
Cela signifie d'adapter la pédagogie et les moyens aux jeunes présents.
C'est le rôle de la communauté éducative constituée des responsables politiques locaux, des parents, des assocaitions culturelles ou sportives, des chambres des métiers...
Cela suppose toute une révolution dans notre vision du système éducatif.
Jean-Pierre JOUANY
Père de 4 enfants, Grand père de 11 petits enfants et travaillant comme bénévole en accompagnement scolaire de collégiens pour les matières scientifiques

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 09:35

Si l'Education Nationale sous sa forme centralisée a présenté des avantages, force est d'admettre qu'elle est complétement obsolète voire de plus en plus inopérante (les études récentes confirment la dégradation du niveau d'enseignement). Elle parait être un contre exemple du management : ensemble de personnels et enseignants très qualifiés et sans doute volontaire, mais dépourvu de vision d'avenir et complétement enfermé dans des programmes dont la teneur parait de plus en plus en opposition avec le but premier de l'éducation nationale (exemple: suppression ou réduction des programmes de philosophie, litterature etc.. bref tout ce qui construit un Homme. La décentration est à souhaiter si l'on ne veut pas assiter à un enseignement totalement privé.

Envoyé par maurice | 25/08/2008 à 19:17

L'hypothèse est séduisante sur un point : elle mettrait, a priori, un terme au "flou hiérarchique" qui caractérise ces fonctions, cause de bien des dysfonctionnements :
- dans l'école (un directeur aurait enfin une responsabilité hiérarchique sur les instits et professeurs des écoles de l'établissement) :
- dans la relation école-commune (réduction des risques de frictions sur l'étendue des missions des uns et des autres, les différences au niveau de traitement sur des missions parfois "très proches" de celles du personnel communal, la gestion des budgets alloués aux écoles, etc).

Mais, comme pour tous les autres transferts de charges : quid de la ressources transférées (son montant initial et, surtout, son dynamisme)? Et là, je ne crois pas du tout au happy end !
Thomas Even, DGA Croissy sur Seine

Ne se prononcent pas

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 13:23

Je travaille dans un Conseil Régional et j'ai vécu les derniers transferts de compétences en date (TOS, AFPA...). C'est pas facile.
Alors décentraliser les enseignants, ça me paraît impossible...

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 12:16

notre système scolaire est à bout de souffle (programmes inadaptés, trop chargés, horaires des élèves, surtout au collège, inadéquats, enseignants trop éloignés des réalités des jeunes et de leur environnement, formation des enseignants trop théorique et trop élitiste, école "facteur de désocialisation et d'exclusion"...). On le sait depuis des décennies et tous les ministres de l'EN se sont cassés les dents sur toute tentative de réforme: "on ne touche pas à la sacro sainte EN, un état dans l'état". Mais il ne faut se faire aucune illusion! Sa réforme prendra des années et ne pourra être réalisée qu'avec les toutes nouvelles générations, celles qui n'ont encore pas gouté aux emplois du temps sur mesure et aux intouchables congés scolaires!
Ceci dit, personne ne peut nier le très fort investissement des collectivités territoriales (surtout les communes) dans le système éducatif et dans tous les temps de l'école. L'EN se positionne trop souvent comme "un donneur d'ordres" avec ses instructions ministérielles, ses agréments obligatoires pour les personnels enseignants autre que ceux issus de son giron (surtout les ETAPS qui sont diplômés d'état par ailleurs), alors que ces derniers complètent avantageusement l'enseignement de discipline dans lesquelles les profs démontrent souvent de grandes faiblesses.
L'enfant, l'élève, le collègien, le lycen, se construisent dans leur cité, dans leur agglomération. C'est évident! Il serait donc intéressant de réfléchir à partir de cette évidence!

Envoyé par almath39 | 27/08/2008 à 11:38

Impossible de se prononcer sur une question aussi "faussement" simple ! Tant d'aspects à prendre en compte : programme scolaire, formation des profs (y compris évolution de leur fonction au cours de leur vie, ouverture vers d'autres secteurs professionnels), rémunération, cohérence et validation des diplomes, organisation du financement entre Etat et collectivités ...

Ceci n'exclut pas bien évidemment de réflechir à la question, pour en dégager tous les aspects, et surtout étudier de manière comparative et précise les réponses que les autres pays européens (voire au delà) ont apporté sur ce sujet.

Bien que faisant partie de ceux qui ne veulent (car ne peuvent à mon sens) se prononcer, il faut reconnaitre que le système actuel hypercentralisé et énorme ne représente certainement pas le modèle idéal d'efficacité.

Des actions vers une forme de décentralisation (ou déconcentration)seront certainement bénéfiques, pour peu, comme pour tous les nombreux aspects qui ont été décentralisés depuis plus de 2O ans, qu'il y ait des mécanismes nationaux de péréquation, de cohérence et de contrôle.

Grâce à de tels processus la décentralisation a déjà démontré qu'elle n'est pas source d'inégalités et de perte de cohérence nationale.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 11:22

nous n'avons pas assez d'informations pour nous prononcer.

Envoyé par Anonyme | 27/08/2008 à 10:27



Tant qu'il n'y a pas égalité à tous les niveaux de la hiérarchie de l'ensemble de la territoriale on ne peut pas se prononcer.
les élus locaux se débinent ou tirent la couverture dans le sens qui les arrangent sans se préoccuper du lendemain comme d'ailleurs nos responsables politiques au sommet de l'état, de droite comme de gauche.

Envoyé par Anonyme | 25/08/2008 à 16:46

Je pense que la proposition de décentraliser les professeurs n'est envisageable qu'à condition de maintenir l'unité des diplômes au plan national et donc la validation pédagogique par le ministère de l'Education nationale.
Si on devait envisager ce transfert, il faudrait procéder par étape et dans le temps : il conviendrait d'abord de rattacher les encadrants des TOSS aux collectivités puis on pourrait envisager celui des enseignants.Les transferts de personnels, parfois colossaux, ( 8500 TOSS pour la région Ile-de-France) sont certes absorbés par les collectivités mais contribuent à changer leurs structures et méritent donc d'être étalés dans le temps.
Pascale BOURRAT-HOUSNI
Directrice du développement social et de la santé
Région Ile-de-France

Envoyé par Anonyme | 25/08/2008 à 16:08

Il n'est peut être pas inutile de rappeler que le service public de l'Education est déjà une mission partagée entre l'Etat et les Collectivités territoriales.Au delà des personnels "TOSS",et des actions post et péri-scolaires,celles-ci gèrent en effet directement depuis de nombreuses années le recrutement,les carrières,les missions de professeurs, ceux des établissements d'enseignement artistique,dans les écoles d'Art ou les Conservatoires de Musique, alors que la tutelle pédagogique continue d'être exercée par l'Etat..
Cette double réalité est méconnue du grand public,mais elle a depuis longtemps montré sa pertinence et son efficacité au quotidien,le savoir faire des collectivités en matière de gestion des RH et de construction de politiques culturelles et éducatives innovantes adaptées aux besoins des citoyens n'étant plus à démontrer.
Si cet élément devrait être de nature à rassurer les agents susceptibles d'être concernés,il est clair qu'une éventuelle réflexion portant sur un transfert d' enseignants aux collectivités comporterait des problématiques d'un tout autres niveau, en raison du nombre,de la complexité des statuts, en particulier sur la charge financières induite et sa prise en compte,l'expérience des TOSS montrant qu'au-delà des coûts directs, la qualité d'un service développé par une collectivité augmente en raison de la proximité avec l'usager!


870 votes ont été effectués.

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