Anticipant la fin des contrats de délégation de service public concernant la gestion de l'eau, plusieurs collectivités sont tentées par le passage à une gestion publique. Paris est un des exemples les plus significatifs puisque la ville a décidé de confier à un opérateur public unique la gestion de l'ensemble du service de l'eau, depuis la production jusqu'à la distribution. D'autres villes se servent de cet argument pour obtenir des baisses significatives des tarifs mis en place par les concessionnaires.
Lire à ce sujet, l'interview d'Anne Le Strat "L'eau publique ça marche"
Envoyé par castel | 10/05/2011 à 09:59
suffit de regarder ce film documentaire pour s'en convaincre...
http://www.watermakesmoney.com/fr/le-film.html
Envoyé par Anonyme | 28/12/2010 à 16:02
Retour a une eau publique propriété de tous
Envoyé par Gandre | 11/09/2010 à 09:28
L'eau est un bien public, où l'humain, la faune et la flore en ont un besoin vital chaque jour, A ce titre elle mérite une attention complètement désintéressée de toutes considérations de bénéfice ou de profit; Or comment un actionnaire, qui dispose d'un portefeuille comprenant des actions de certaines sociétés dont dans 90 % des cas, il ne sait pas ce qu'elles font, pourrait-i, alors qu'il a pris des actions pour dégager un plus, admettre que sa rentabilité est à placer à un second plan, par rapport à la qualité de l'eau, du service et de son développement? Ce point montre l'incompatibilité qui devrait être la règle
Envoyé par Anonyme | 11/09/2010 à 08:13
Avoir un meilleur contrôle du prix réel
de l'eau.
Envoyé par Anonyme | 20/07/2010 à 15:55
L'eau est unbien naturel trop précieux et surtout qui n'appartient à personne, ou plutôt à TOUS, il ne doit pas être soumis à la loi du marché et aux intérêts des groupements privés.
Envoyé par Anonyme | 01/02/2010 à 19:38
La distribution de l'eau, bien public, est trop importante pour les citoyens pour qu'on la laisse à une gestion marchande qui pensera à servir avant tout des dividendes à ses investisseurs.
Ensuite il faudra que le budget "public" prenne en charge les investissements nécessaire à la reconstruction des réseaux abandonnés à l'érosion naturelle au fil des ans.
L'eau est une richesse naturelle de notre sous-sol et elle doit être protégée comme une mine de diamants; seul l'absence d'intérêt marchand peut garantir cette absolue nécessité.
Envoyé par roberto | 04/12/2009 à 09:27
l'eau est source de vie. L'abandonner à des inter^ts mercantiles serait totalement inconscient et suicidaire
Envoyé par Rémi | 05/10/2009 à 08:38
Le marché de l'eau n'existe pas, c'est le marché du service de l'eau qui est en question.L'eau est un bien public et aussi un enjeu économique ,stratégique donc politique, il me semble donc par les temps qui courent qu'il est important de reprendre sous une forme ou une autre le contrôle de sa gestion dans l'intérêt public.
Envoyé par anita | 16/06/2009 à 15:59
je gère depuis plus de 20 ans un service public de distribution d'eau pour 3500 abonnés. Nos ratios sont tous exceptionnels compte tenu du service de proximité ! pas d'impayés moins de 5% de fuites, trois emplois créés en 10 ans. un prix de l'eau maintenu pendant près de 5 ans malgré les baisses de conso. et le plaisir du vrai "service public de proximité". le respect du rapport humain dans la démocratie intercommunale. Evidemment, tant que notre service perdurera, la qualité sera maintenue au détriment du profit qui malheureusement devient de plus en plus d'actualité pour les services privés. J'espère que nos élus sauront préserver ce service public si précieux.
Envoyé par piscinecce@wanadoo.fr | 08/04/2009 à 09:47
si cette activité est assez lucrative pour interresser une (des) entreprise(s) privée(s), une collectivité se dotant d'un bon service technique ad hoc peu le faire (certe l'investissement de départ est élevé) ....et faire de substantielles économies et réinvestir ailleur.... tout simplement.
Envoyé par lasoluce | 03/04/2009 à 22:39
La mode du tout privé nous a conduit dans la situation dans laquelle nous sommes, ce n'est pas vraiment brillant car les politiques rament actuellement. Alors pour une ressource aussi précieuse que l'eau peut-on la confier à un service privée? L'eau ce bien universel doit-il être source de profit? Quels moyens de contrôle se donnent les collectivités pour surveiller le délégataire? Ou alors comme pour les paradis fiscaux, je pense qu'il existe une certaine connivence entres les élus....
Soit le marché de l'eau est juteux auquel cas il est important que les bénéfices retombe dans les poches de la collectivité.
Soit l'eau ne rapporte pas et la question ne se pose plus (pas d'argent pas de postulant)
Envoyé par Anonyme | 17/06/2011 à 10:56
Le service public devient rapidement une grosse machine incontrolable, ou les salariés n'aspirent qu'a être fonctionnaire territorial pour être intouchable, et le service rendu au contribuable, que l'on appelle usagé et non client,est de plus en plus dégradé.
Envoyé par toto | 11/05/2011 à 09:37
La question se pose suite à un véritable retour à la concurrence. Pnedant des années, comme dans le "noir",on a assisté à des accords tacites entre les majors pour garder et leur contrat et leurs marges. Quand on assiste à des moins-values inédentes de 30, voire supérieures à 40%,on n'est plus dans le doute, on est dans la réalité et on se dit que le délégataire en a bien profité. Cela dit, si au départ, on a abandonné la gestion publique, c'est parce que l'on pensait que le privé ferait mieux et la tendance au cours des dernières décennies montre à l'évidence que les contrats ont été renouvelés et que la Collectivité y trouvait son compte. Aujourd'hui, la reprise en gestion publique (avec les agents issus de sociétés privées) me semble être l'apannage des grandes structures ou de peities communes pouvant faire supporter par leur budget principal les charges d'investissement. Sauf à ce que la Présidence ait une véritable conviction politique!
Envoyé par almath39 | 07/07/2010 à 11:22
je vote déjà pour savoir pourquoi dans votre débat on n'arrive pas à accéder aux commentaires des votes "contre" (sauf à dire que ces votants n'auraient pas faits de commentaires ?)
Sur le fond : sujet complexe : sans doute les 30 dernières années en France ont démontré un excès dans le modèle "tout déléguer" pour l'eau (mais également pour d'autres domaines)
la qualité du service dépend surtout de la précision de la définition du service qui doit être rendu (sous forme de réglement intérieur pour un service public ou d'un cahier des charges pour un service délégué) et ds moyens mis en oeuvre pour évaluer et contrôler ... ce qui est le plus souvent mal ou pas fait.
suivant l'encadrement des aspects précités, on peut donc trouver des bon ou de mauvais service d'eau, coté public comme coté délégué au privé.
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