Zoé Shepard est haut fonctionnaire territorial et auteur du livre « Absolument dé-bor-dée ! ». En mars 2010, la sortie de cet ouvrage n'était pas passé inaperçue en racontant les désillusions d'un cadre territorial A+ de la fonction publique territoriale.
Sur ce thème : lire l'interview de Zoé Shepard ou ecouter le podcast
Envoyé par adelle | 03/11/2011 à 11:20
Intéressant de voir comment une femme expose cet état de fait "d'être débordée". Mais débordée de quoi exactement? De travail? de sollicitations? de par son statut? ses compétences? ses missions? parce qu'elle est une femme? Que se cache t'il derrière ce mot?
Envoyé par Anonyme | 12/05/2011 à 09:14
Mon employeur est une collectivité territoriale de 550 agents (administratif et technique confondu) pour une population de plus de 22 0000 habitants.
Je suis d'accord sur le fait que nos élus ne sont pas suffisamment compétents et formés, et pourtant la formation existe pour les élus qui n'y adhérent absolument pas, du moins dans notre collectivité.
La
Envoyé par yakayfo | 28/02/2011 à 13:49
Les comités de pilotage, les délais pour accomplir les tâches, les incompétents notoires qu'on ne peut pas déloger... On s'y croirait car tout y est...
Envoyé par Anonyme | 25/02/2011 à 13:38
oui, il y a une part de vérité; tout est vrai sans aucun doute
je pourrais illustrer avec maints exemples chacun des cas exposés, que j ai recueillis dans ma longue carriere
MAIS
le fait de tout concentrer dans un livre rend ce propos excessif
et c'est d autant plus vrai qu il s agit de grosses sstructures (donc d'autant plus eloignés des petites et moyennes collectivités territoriales)
ces travers existent, nous guettent, et en cela ce bouquin est salutaire.
il est difficile d être vertueux
virtus, virtutis: la vertu , mais aussi le courage
Envoyé par Toutefois | 25/02/2011 à 12:19
Tout fonctionnaire lisant sans préjugé ce livre ne peut que l'approuver sur l'essentiel. La meilleure preuve en est qu'il saura mettre le nom d'un "collègue" rencontré dans sa carrière sur chacun des personnages de Zoé Shepard.
Envoyé par Anonyme | 25/02/2011 à 11:28
j'en suis persuadé quand on voit à quelle vitesse progresse les dossiers...
Envoyé par tiempo | 25/02/2011 à 10:24
Après avoir lu les "contre", je suis affligé des attaques directes contre Zoé. Ne pouvant pas changer les choses de l'intérieur, elle a étalé sur la place publique tous les sous entendus des discussions sur les "planqués de la FPT".
Pour ma part après une expérience dans le privé, cela fait tout de même 6 ans de FPT. Je me retrouve dans cette description dans une ville pourtant de taille "moyenne" avec des incompétents allant de réunion en réunion ne sachant pas la réalité du terrain en déléguant à tour de bras et des élus ne pouvant échapper à leur travers humains avec un manque de visions à long terme et de stratégie.
Cependant il est vrai qu'il ne faut pas généraliser, qui est le principal argument des "contres". Pourtant les "pour" montrent qu'il y a tout de même une tendance à laquelle il faudrait s'attaquer. Mais les mauvaises habitudes ont la vie dure ? Je travaille tous les jours avec des personnes compétentes qui arrivent à avancer (en bataillant au cas par cas) tout en se raccrochant au fait qu'elle regarde ailleurs au cas ou elle trouverait mieux... à voir.
Envoyé par philou | 04/02/2011 à 14:16
Il est vrai que, parfois, certains agents ont peu de responsabilités, voire pas du tout, et se disent débordés. A qui doit-on imputer cette situation ? Aux agents ? Aux directeurs généraux ? Aux élus ?
Envoyé par rosco31 | 04/02/2011 à 12:32
Agent de Catégorie C dans une commune de 9000 Habitants.
Elément du terrain ,nous sommes considérés comme des exécutants dociles et serviles à souhait (pas de vagues).
Nos idées et actions sont systématiquement remises en cause au mieux reprises par la hiérarchie qui bien entendu s'arroge le droit des suites à donner.
Les Chefs se font les portes (bonnes)paroles du Patron sans réelles réalités avec le concret vécu ...
Droit de réserve oblige,nos sentiments et ressentis n'ont pas de place.
Abus divers sont des autorités sont légions face à nos droits et devoirs qui sont Niés à l'envie. Les recours possibles existent mais quelles sécurités pour les requérants ?
Envoyé par Lolo | 01/02/2011 à 18:23
Agent de catégorie A depuis peu, j'ai démarré en bas de l'échelle. Mon vote est donc tout à fait impartial ! Mais force est de constater que le fonctionnaire territorial est un peu comme un enseignant : toujours trop de travail, réfractaire au changement (sauf à la réduction du temps de travail), et peu enclin à donner plus pour évoluer dans sa carrière.
Peut-être un excès de recrutements dû aux changements politiques dans les collectivités est-il responsable de cela ??
Envoyé par damale | 01/02/2011 à 11:27
Oh oui il y a une très grosse part de vérité dans le livre de Zoé Shepard. Des incompétents dans la fonction public il y en a à la pelle. Dans ma collectivité j'ai plusieurs coconnes, des chefs de services qui ne servent à rien et qui même paralyse la collectivité et aussi des chefs de service complétements incompétents. Il faut vraiement réformer tout cela, car il ne faut pas oublier qu'il s'agit d'argent public. Je suis anéantie de constater que Pôle emploi est pleins de personne qui seraient peut-être heureuse de venir TRAVAILLER pour le service public alors que les collectivités sont obligées de garder des incapable qui n'ont pas envie de bosser de surcroît
Envoyé par Anonyme | 01/02/2011 à 09:46
A tous ceux qui doutent,demandez votre mutation dans une grosse collectivité.
Et après, vous jugerez par vous même.
Envoyé par Anonyme | 01/02/2011 à 09:25
On a les mêmes à la maison!!
C'est dommage que l'auteur ait usé d'insultes pour qualifier certains de ses personnages.
Je trouve que cela dessert son propos et la simple évocation des faits, sans jugement de valeur,suffisait largement..
Envoyé par Anonyme | 20/01/2011 à 14:31
Certe, quelques passages sont romancés, mais le reste est tellement vrai... Bienvenue dans la FPT...
Envoyé par mdrlanat | 27/12/2010 à 09:37
ces situations je les connais bien pour les vivre !
Envoyé par floflette | 07/12/2010 à 11:23
dans ma direction les chefs de services se "surbookent", pour se rendre utiles, en dessous les gens s'ennuient (A surtout, B ou C) et ne demandent qu'à changer de direction.
je suis d'accord avec Zoé, mais je pense plus qu'il s'agit d'un manque de délégation, de responsabilisation, un manque de confiance envers ses collaborateurs, un management déplorable... le but étant pour les chefs de service de prendre tout pour s'éclater davantage dans leur job... et les autres ??
Envoyé par Anonyme | 06/12/2010 à 11:12
Incontestablement !
Pas lu le livre mais ce qui en était dit.
Les situations à la Zoé Sheppard fourmillent mais à l'heure où le service public est si décrié, il n'est pas vraiment de bon ton de s'exprimer - hélas, car cela permettrait peut-être de faire bouger un peu les lignes - sur le sujet.
Envoyé par Anonyme | 30/11/2010 à 13:18
Faire cette expérience dans une collectivité dysfonctionnelle paraît incroyable,cependant, ce mal ce répand de + en +. Malheureusement tant que certains se voileront la face, ce phénomène ira en s'amplifiant.
Vive la compétence !
Envoyé par pytheas | 30/11/2010 à 10:48
Le carcan de ce type d'organisation que cela soit en terme de gestion RH (faible innovation et responsabilisation), en terme de règles financières (faible indépendance), en terme réglementaires en tout genre ( système de décision peu efficace), une gestion de l'argent des autres dans une certaine opacité en réalité (complexité, la notion de coûts comparés n'existent pas, manque de tranparence malgrè des efforts importants au niveau léglistatif, doublons à n'en plus finir entre les niveaux et au sein des organigrammes),une forte tendance à être parkinsonienne (auto alimentation de son activité)conduisent ces entreprises publiques à fonctionner (dans les très grandes villes ou autres organisations ) par 60% à 70% maximum des salariés.Elles réalisent pourtant des métiers fondamentaux pour la société.
Envoyé par Matt | 29/11/2010 à 21:44
Non seulement il y a une part de vérité, mais en plus, l'auteur s'est auto-censurée. Il suffit d'avoir vu les réactions de ses collègues pour réaliser qu'effectivement les personnages de son livre sont romancés. Même Coconne ou Simplet n'auraient été capables de la stupidité des "vrais" fonctionnaires de la région Aquitaine qui se sont exprimés dans les médias. Un festival de bourdes, de mensonges et de bêtise!
Sur le fond, oui, des fonctionnaires de bureaux n'ont parfois rien à faire et voguent de réunions stériles en comités de pilotage débilitants. Et ce serait moins tragique si ce n'était pas avec nos impôts pendant une période de crise économique.
Envoyé par Anonyme | 19/11/2010 à 15:29
J'ai travaillé pendant une quinzaine d'années dans une grosse collectivité territoriale et j'ai constaté un problème réel de gouvernance, de management avec la sensation de travailler pour rien.Du coup la motivation n'est plus au rendez-vous et vous vous posez trop souvent des questions sur l'utilité réelle de votre travail et sur la vision des dirigeants: j'ai senti au fil des ans qu'il n'y avait pas de véritable volonté mais systématiquement la volonté d'être réelus à tout prix.
Envoyé par galilea22 | 19/11/2010 à 14:16
J'ai bien aimé le livre, je l'ai trouvé touchant ; en fait, je me suis revue quelques années plus tôt, tout feu tout flamme pour la FPT, le Service Public, l'Intérêt général...
Ca m'a coûté un peu cher en terme de carrière, et encore plus en désillusion, j'ai même commencé à raconter cette histoire, un peu sur le même ton que Zoé, la dent dure et la caricature au bout du stylo.
Aujourd'hui oui j'ai moins d'illusion et je n'imagine même plus une carrière "normale", je veux dire ascensionnelle et je me suis un peu replié sur mon univers
mais attention à ne pas trop grossir le trait ; il y a encore (et toujours j'espère), des fonctionnaires motivés et qui y croient encore ; le tout c'est ne pas démotiver ceux là et d'essayer d'avancer avec eux.
Envoyé par Anonyme | 19/11/2010 à 12:25
Je suis catégorie C dans une collectivité territoriale, je suis harcelée depuis maintenant 5 ans et mis au placard, je suis à mon troisième poste. J'ai l'espoir qu'avec ce livre, que les mentalités puissent changer un jour.
Envoyé par jef | 19/11/2010 à 09:40
fonctionnaire de cadre A de "grosse" collectivité locale, j'ai vécu des situations très analogues .. même si le cumul est dur pour elle, certaines situations sont totalement réalistes notamment dans le haut encadrement qui a grimpé par concours interne ou relationnel douteux !! heureusement, le contexte, contraintes budgétaires, concurrence dans les concours internes et rationalisation des fonctions, fait changer les choses !! merci à ZS, étant chef de service d'une vingtaine de personne, je l'ai fait lire à tous !!
Envoyé par ab conseil RH | 16/11/2010 à 15:31
Largement sceptique et plutôt réservée au moment de la parution j'ai voulu en avoir le coeur net. J'ai adoré le style, j'ai reconnu les situations et au final j'ai admis que ce livre témoignage ne méritait pas un scandale de vierges effarouchées. Ne soyons pas ni prudes, ni aveugles, ni sourds et ni idiots ces gens existent et pour autant tous les fonctionnaires ne sont pas comme celà loin s'en faut
Envoyé par AUCARD | 16/11/2010 à 12:27
Aurélie B. a agi sainement en dénonçant la généralisation du phénomène des "vaches sacrées", ces incapabables qui ne sont à leur poste que par copinage politique ou prmotion canapé. Assez d'hypocrisie et d'omerta!
Envoyé par Caro | 15/11/2010 à 14:24
La description du passage du concours est tout à fait juste, c'est tout un art; ou comment se vendre en quelques minutes. Pour le reste, on sait bien que chaque collectivité a ses spécificités, le tout est de savoir les appréhender et s'y adapter pour faire avec ou pas ... !!!
Envoyé par fileo66 | 15/11/2010 à 13:48
Zoe Shepard dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas :
Dans la territoriale les élus ne se préoccupent pas des services ou alors au contraire trop : soit ils ne donnent pas d'orientations et on reste dans le flou soit on produit du résultat mais à très très court terme. Finalement dans ces deux options il y a perte de sens du travail car aucune reconnaissance, aucune valorisation, aucune perspective professionnelle donnée à l'agent. Donc Oui Zoe Shepard tappe un grand coup dans la fourmilière mais il en faudrait bien d'autres pour qu'elle se remette en question, à commencer par les architectes de celle-ci, les politiques.
Envoyé par sandy | 15/11/2010 à 13:39
il faut être très hypocrite pour croire que les CT échappent à la règle du clientélisme, des magouilles et des quotas de paresseux en son sein!!!
Envoyé par Xabi | 15/11/2010 à 11:47
Il est plutôt sain de permettre à la jeune administration territoriale en particulier, par la grâce de la liberté d'expression, d'entendre toutes les voix qui proviennent de son sein-même, pourvu qu'elles favorisent les évolutions nécessaires à l'amélioration des pratiques au service du public...
Envoyé par Anonyme | 10/11/2010 à 15:09
pourquoi une part seulement ?
Envoyé par Anonyme | 08/11/2010 à 14:58
toutes les remarques et observations de l'auteur se vérifient dans la réalité, à plus ou moins grande mesure bien sûr, et sans généraliser.
Envoyé par liloumax | 08/11/2010 à 14:28
Venant du privé (20 ans) et maintenant du public, je vois une grande différence.Résultat : il ne faut pas aller trop vite dans les taches, surtout demander l'avis au SG et faire croire que les suggestions viennent d'eux (élus-SG) et non pas de l'agent.
Dans les collectivités territoriales, c'est celui qui en fait le moins qui est le plus promu. Arrêtons de donner du pouvoir au SG surout aux petites et moyennes communes, il s'en abuse. Je confirme "absolument débordée". Lire le journal, boire le café, faire le travail à 3, avoir le temps de poser le stylo, avoir l'air de....c'est tout un apprentissage...
Envoyé par no72 | 12/05/2011 à 09:28
J'ai été très décue par le livre. Trop romancé, trop de clichés. Elle part de qq constats exacts pour en faire beaucoup trop jusqu'à en devenir imbuvable. La fonction publique ça n'est pas Dallas. A force d'en faire trop elle fait passer les gens pour des imbéciles et c'est dommage. Elle aurait pu brillamment dénoncer certains aspects et j'aurais applaudi des deux mains. Là je me suis forcée à lire jusqu'au bout ce que je vois comme un roman et non comme un pamphlet. C'est dommage je l'avais trouvée intéressante dans les premières interviews de son livre, je ne l'ai trouvée qu'hautaine à la lecture de son roman.
Envoyé par Anonyme | 01/02/2011 à 15:06
L'idée de dénoncer les travers de l'administration me paraissait nécessaire et salutaire. J'ai moi même constaté en travaillant depuis 20 ans pour des collectivités territoriales d'importants problèmes qui menacent l'efficacité du service public.
Quelle déception ! Si j'ai retrouvé des situations que j'ai observée, je trouve ce livre terriblement démagogique et aucunement constructif. Pour une personne qui se vante d'un niveau de formation, et se moque allègrement des personnes qui n'ont pas eu cette chance, son discours n'apporte pas d'analyse, ni de solution. Dans chaque poste, la personne qui veut effectuer son travail peut se donner les moyens, ce n'est pas le cas de l'auteure.
A se demander si ce livre ne répond pas à une "commande" pour démolir la fonction publique. Pourtant celle-ci mérite d'être défendue, et améliorée. J'ai pour ma part également côtoyé de nombreux fonctionnaires consciencieux et dont le travail n'est pas facile.
Bref, l'idée était bonne, le résultat, l'image véhiculée et la réflexion apportée sont nuls.
Puisse une personne intelligente écrire un jour de manière constructive sur la même question...sans oublier celle des élus qui ont leur rôle dans l'organisation !
Envoyé par phidel | 01/02/2011 à 12:20
Cette oeuvrette renforce la propagande anti-fonctionnaires du pouvoir en place.
Quelque part de vérité qu'il y ait, cela n'enlève rien à l'impact voulu et très orienté: et pourquoi la porte-plume n'a-t-elle pas encore démissionné de ce si "pauvre" milieu?
Envoyé par Erostrate | 19/11/2010 à 09:40
Un peu facile comme argumentaire pour quelqu'un qui vient de sortir de l'INET.
Il existe effectivement des déboires dans la FPT mais d'ici à généraliser, cela me semble excessif surtout quand je regarde des collègues au bord de la dépression à la limite du burn out.
Cela véhicule une mauvaise image du service public qui n'a cessé de se moderniser depuis une quinzaine d'années.
Enfin , si on use de la généralisation autant aller au bout de la logique: ce n'est pas une problématique de public-privé mais plutôt de taille d'organisation, dès qu'on dépasse cinq personnes dans une organisation, il y'a toujours des bras cassé et des "je m'en foutistes" qui profitent de la compensation du travail des autres...
Envoyé par DELPEYROUX | 19/11/2010 à 08:41
Si son travail ne lui allait pas, rien ne lui empêchait d'en changer plutôt que de discréditer, par ses propos, la collectivité dont elle relevait, la fonction publique territoriale et son grade. Elle donne une vision pas très glorieuse de la FPT ce qui va certainement en conforter quelques uns dans leur propos relatifs aux fonctionnaires.
Envoyé par Anonyme | 16/11/2010 à 14:57
Je ne pense pas qu'il faille généraliser de la sorte ! Pour être avoir plusieurs expériences de contractuelle à mon actif (pour une durée totale de 11 ans), je m'exprime en connaissance de cause. Les territoriaux, pour la plupart, travaillent souvent avec peu de moyens sur des temps de travail supérieurs à ceux du privé ! Personnellement, je n'ai que très rarement vécu les situations décrites par ZS dans son livre... il est très facile de critiquer à tout va, il aurait été plus approprié de proposer des solutions !
Envoyé par misou | 10/11/2010 à 09:46
je suis remplaçante et navigue au gré des collectivités. j'ai rencontré plus de collègues dévoués et motivés en C et en B que de ronds de cuir!il est d'autre part évident que l'entrain au travail est suscité par les encadrants et les élus!
Envoyé par Anonyme | 10/11/2010 à 09:20
trop facile de globaliser. Un jugement amer pour une personne écorchée avec un goût de vengeance ... envers un collègue en particulier je pense. Dommage de mettre tout le monde dans le même sac !
Envoyé par Anonyme | 09/11/2010 à 06:03
Cet ouvrage est peu respectueux de la fonction publique et des agents qui la composent lesquels pour la très grande majorité se donne avec dévouement. Je m'étonne qu'une administratrice soit tombée aussi facilement dans les clichés pour lequel le privé n'échappe pas; ZOE SHEPARD aurait dû s'employer, si l'univers qu'elle parodie portait tant de dysfonctionnements, à faire bouger les lignes en usant de ses compétences. Nous assistons de la part d'une administratrice à une description passive ce qui n'est pas très glorieux pour elle.
Envoyé par Anonyme | 25/02/2011 à 08:33
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