Même les plus mauvais élèves peuvent ne pas être pénalisés alors qu'il ne respectent pas la loi SRU. Le récent exemple de Neuilly l'a prouvé : moins de la moitié de l'objectif, pourtant fixé avec la préfecture réalisé et pas un centime versé en 2007 : la ville devait à l'Etat 2,7 M ¤ au titre de l'inventaire 2006, mais avait pu justifier des dépenses déductibles consacrées au logement social d'un montant de 3,2 M ¤. Alors faut-il continuer à faire semblant ? Faut-il mettre fin à l'hypocrisie et abandonner les dispositions de cette loi qui ne sont finalement pas respectées ? Faut-il au contraire en durcir les dispositions et contraindre davantage les communes à prendre leur part de la construction de logement sociaux, quitte à se substituer à elle ou à préempter les terrains nécessaires ?
Envoyé par pataub | 07/12/2010 à 21:19
En tout état de cause, ce n'est pas le logement qui doit être déclaré social, mais ceux qui habitent dans le logement et qui ont des moyens réduits... pour acheter ou se payer un loyer...
Aujourd'hui les communes ont tendance à organiser, avec la réglementation, la pénurie de logements pour maximiser leurs taxes...
Envoyé par Anonyme | 19/07/2009 à 18:40
oui la loi SRU doit être appliquée et condamner les mairies qui ne l'appliquent pas en les placant sur tutelle si elles persistent à ne vouloir l'appliquer pour cause d'ingérance..
Envoyé par Anonyme | 23/11/2008 à 12:32
oui il faut maintenir et plus que jamais appliquer cette loi, c'est par elle que se poursuivra l'effort de développement des territoires.
Envoyé par vesso | 26/10/2008 à 20:38
S.R.U. = Subversion et Révolution Urbaine. Que ceux qui savent lire comprennent...
Envoyé par patirayv | 12/10/2008 à 09:07
tous égaux devant la loi
Envoyé par Anonyme | 22/09/2008 à 08:32
La loi SRU fut d'abord "attiédie" par la loi urbanisme et habitat. Sans doute, cela n'a pas contribué au respect de l'état d'esprit de la loi initiale.
Envoyé par Anonyme | 21/09/2008 à 16:47
Le pourcentage imposé de logements sociaux dans la Loi SRU etait une absurdité , il est temps de faire disparaitre cette anomalie.
Envoyé par nat | 20/09/2008 à 10:52
pour contraindre, pour appliquer la loi, puisque ce n'est pas un pb de loi mais d'application de celle ci com d'hab. suis fonctionnaire au dt des sol d'une grande commune où la mise en place de la loi permet surtout de ne pas donner suite à des projets qui portent l'obligation du logt social, porté presque exclusivement sur le privé. vive l'intervention de l'état et son engagement.
Envoyé par jeanno | 18/09/2008 à 19:32
pourquoi refaire encore une histoire,la mise en place des PLU,qui a,entre autre pour objectif d'organiser la ville doit donc controler les secteurs ou doivent etre inplantées les résidences sociales(orisontal ou vertical) c'est aussi une maniére de controler l'urgence A PREVOIR
Envoyé par Anonyme | 18/09/2008 à 08:35
il faut durcir aupres de toutes les communes, mais cê n'est pas le cas .
a ce jour de jeunes couples gagnant en moyenne 3000 euros par mois ne trouve pas de logement
la question se pose
doit on revoir le système du logement dans sa globalité autant au niveau social que pour des ouvriers moyens ???
Envoyé par toutoune | 18/09/2008 à 05:23
il est indispensable d'augmenter le nombre de logements sociaux car de plus en plus de personnes en auront besoin.
Envoyé par Anonyme | 17/09/2008 à 20:26
question mal posée.
je vote pour pourdire qu il faut la durcir
Envoyé par Anonyme | 17/09/2008 à 11:01
Arrêtons avec cette loi qui de toute façon n'est pas respectée !De toute façon, les villes trouveront toujours des arguments avec "preuves à l'appui" pour montrer qu'elles respectent la loi.
Je crois en effet qu'il faut adopter d'autres mesures contraignantes mais que ce soit le représentant de l'Etat c'est à dire le Préfet qui les mettent en oeuvre ; après tout, c'est encore des mesures que l'Etat impose aux collectivités territoriales sur leur territoire ; il faut arrêter de penser qu'en statuant, derrière tout va s'enclencher de façon naturelle.
Envoyé par Anonyme | 17/09/2008 à 09:50
comme toutes les lois démagogues celle ci n'échappe pas à l'utopie et au manque de pertinence. Réalise t-on que le curseur, qui peut être très bas comme à NEUILLY, ne bouge pas en réalisant 200 logements sociaux sur mille, ce qui est déjà pas mal. Comment voulez-vous que des villes à vocation résidentielles NICE CANNES et autres NEUILLY puissent monter à 20% un jour! J'habite une ville de 10500 habitants qui est en gros à 10% AVEC UN PARC DE 5000 LOGEMENTS. Dernièrement il s'est vendu, selon les dispositions antérieures, 45 logements sociaux en accès à la propriété à leurs locataires. Résultats ils disparaissent du parc social et le curseur recule de 1%! Autre exemple: Une ZAC est programmée de 1330 logements ce qui est considérable, avec 25% de logements sociaux soit 330 mais, pour maintenir nos 10% il faut livrer 266 logements sociaux. Le différentiel est donc de 64 le pars total s élevant alors à 6330 logements nous allons gagner 1%! Après un effort colossal la commune paiera des pénalités sur 9% de déficit. Dernier exemple un immeuble de 31 logements 0 logements sociaux! Et oui le promoteur a le droit, la ZAC sera dé-compensée par ce projet. Il faut prendre en compte en réalité la progression de la commune et ne pas fixer des objectifs irréalistes.
Envoyé par Chourmette | 16/09/2008 à 18:21
A défaut de limiter les loyer prohibitifs de certains biens immobiliers, dans un contexte de pression urbaine et de pouvoir d'achat limité, je ne vois pas quelle autre solution à court terme permette à un maximum de personnes d'avoir leur chez soi, condition primordiale pour une société harmonieuse.
Envoyé par nathalie | 16/09/2008 à 18:10
Il faut maintenir la loi SRU voire même en durcir les dispositions pour contraindre toutes les communes à prendre davantage part dans la construction de logements sociaux.
C'est par exemple : ne pas comptabiliser dans les logements sociaux les logments de type PLS qui ne visent une "clientèlte" défavorisée.
Envoyé par reglisse24 | 16/09/2008 à 16:02
Cette loi pourrait être intéressante si le territoire de son application était élargi au périmètre des agglomérations; on constate en effet que certaines villes incluses dans une communauté d'afgglomération disposent en général de logements sociaux en nombre supérieur au quota imposé à chacune des communes.Obliger ces dernières à réaliser ces quotas offre nécessairement un risque d'inoccupation, l'offre devenant plus élevée que la demande.
Envoyé par emmesse | 16/09/2008 à 11:49
je suis pour un assouplissement de la loi SRU
mais en taxant les communes réfractaires
car il n'y a pas de raison pour que les uns prennent tout ce que les autres ne veulent pas
on partage
on fait des efforts
si on n'est pas prêt on participe financièremet
Envoyé par jenny | 16/09/2008 à 11:26
Vous posez deux questions contraires; difficiles dans ce cas de voter pour ou contre.
Je suis pour une réelle application de la loi SRU voire même à un relèvement des pénalités pour les communes qui ne respectent pas le quota des 20% de logements sociaux. Je suis aussi opposée à la proposition d'inclure de l'accession sociale dans le décompte
Envoyé par guidel | 15/09/2008 à 23:24
Allons jusqu'au bout des choses ! Et faisons en sorte que cette hypocrisie cesse !
Où sont passées les valeurs de partage, de solidarité ou tout simplement les valeurs humaines ?
Envoyé par zamb | 15/09/2008 à 22:01
Durcir pas forcément mais déjà la faire appliquer dans les communes réticentes.
Il faut juste se rappeller que la mixité sociale est aussi l'un des axes majeur du développemt durable...
Enclaves pour riches ou pour pauvres ne permettent pas le dialogue et alimentent la non compréhension entre chacun.
Envoyé par Anonyme | 15/09/2008 à 21:40
C'est un scandale que des communes "riches" ne contribuent pas à améliorer la situation de personnes en difficultés. Notre société est ien mal en point. Alors que c'est une "richesse " de s'ouvrir à d'autres.
Envoyé par titi | 15/09/2008 à 21:11
Le Préfet devrait avoir les pouvoirs nécessaires pour exiger l'application de la loi, quitte à devoir préempter les terrains.
Envoyé par Anonyme | 15/09/2008 à 19:58
comme tous les textes de loi (exemple eau, assainissement, etc: c'est quand on menace de pénaliser que quelque chose se met à bouger.
menacer les élus en tant que responsables : pourquoi pas une peine d'inéligibilité ?
+ pénalités financières réelles et affectées au logement social(of course)
Actuellement, le "sens du vent" tend à cautionner un débouclage de la loi SRU, qui s'appuie sur des problèmes d'adaptation marginaux, par rapport au fond : construire du logement social dans une logique de mixité sociale afin d'éviter l'instauration d' une politique "à l'américaine" de ghettos cotoyant des zones d'habitat cossu, portant en germe des facteurs d'explosion sociale énormes.
Mais, en parallèle, il est nécessaire de repenser l'affectation des logements sociaux pour qu'ils ne soient pas détournés de leur destinaires 1ers.
Envoyé par bambi | 15/09/2008 à 19:25
Nous pouvons nous targuer du confort de notre quotidien lorsque nous ne manquons de rien. Mais les chances de ce bien-être apparent et clinquant pour d'autres, ne sera jamais octroyé au plus démunis. Il ne s'agit pas de partager les richesses, mais bien au contraire dans un pays civilisé de permettre à tout à chacun de rester digne. Pourquoi travailler si le fruit du labeur est affecté qu'aux factures...s'offrir de petits plaisirs à deux francs six sous, avoir un toit décent : "est-ce demandé beacoup à la société. Notre regard se pose toujours vers l'étranger et son cortège de misère... ouvrons les yeux quoi ! des gens meurrent de faim chez-nous,. La vraie misère est devenue une réaité de notre société. Arrêtons d'être nombrilistes, notre pays a les moyens d'y remédier, certains cahiers des charges devraient être revus à la baisse. Il est judicieux de dire qu'il est plus facile de prendre que de donner et devant le montant de certains salaires, j'ai honte de cet abus de pouvoir. Faisons en sorte de réparer certaines irrégularités du passé, car en plus il serait mesquin de croire que les acquis sont éternels. Aidons notre prochain et faisons en sorte que l'éxclusion ne soit pas la constante du 21ème siècle. Il est plus honnête de remettre en service des logments inhabités pour éviter aux sans abri de dormir sur le bitume. Et si cela dérange...que des pénalités soient infligées aux propriétaires indélicats. L'on se fait à tout car notre capacité d'adaptation est grande, mais je suis certaine que l'on ne peut se faire à la misère et au regard des autres temps quenous ne sommes pas concerné. Ouvrir les yeux et donner une once de chance, de bonheur, et mettre sur la voie ceux qui ont perdu tout espoir d'existence normale... juste un toit, un foyer pour se reconstruire. Car hélas ! bien souvent si vous n'avez pasde toit, vous n'avez pas de travail, pas de banque et son cortège de manque de reconnaîssance d'autrui. La France serait plus forte et plus prospère de tenir de tels engagements, et je serais plus fiere de ma patrie.
Envoyé par Anonyme | 15/09/2008 à 18:47
il faut durcir cette loi
Envoyé par loisru | 15/09/2008 à 18:18
Quand la Politique Gouvernementale Ubuesque que ce soit de droite comme de gauche aura fini de prôner la langue de bois ou la démagogie, peut-être retrouvera-t-elle une légitimité auprès des Français et Françaises.
Envoyé par Anonyme | 15/09/2008 à 18:05
- Libre administration des collectivités locales qui peuvent gérer localement la construction de LLS à travers les documents de programmation existants( PLU, PLH...) et en toute connaissance des réalités et des besoins locaux
- Loi purement "quantitative" et non "qualitative" ne prenant pas en compte la diversité du "Logement social" et les dernières évolutions législatives ou réglementtaires (PLS, accession sociale à la propritété...).
Envoyé par gib54 | 15/09/2008 à 17:50
S'il existe une loi c'est qu'au temps où elle a été votée elle correspondait à une nécessité absolue, qui est le nombre de ménage élevé en recherche d'appartement. C'est le cas encore aujourd'hui. Le fait de contourner cette loi par tous les moyens ne doit pas dispenser les communes concernées de répondre aux critères dans un délai "décent".
Schnabel Gilbert.
54122 Azerailles
Envoyé par cyberpolo | 15/09/2008 à 17:26
Je ne suis pas de gauche mais on ne peut pas faire confiance aux élus pour lancer des politiques d'aménagement correcte à long terme. Cette loi est un bon début pour les obliger à se pencher sérieusement sur le problème du logement, à condition qu'elle soit appliquée bien sur.
Envoyé par best | 15/09/2008 à 17:07
Il ne faudrait pas non plus attendre des années entière pour vérifier que la loi SRU est bien appliquée dans toutes les communes, quant à ce qui concerne les sanctions pécunières, je pense que celà n'est pas assez dissuasif, étant donné qu'elles intègrent les budgets communaux des communes les plus riches
Envoyé par Anonyme | 15/09/2008 à 17:02
Je suis pour un durcissement dans l'application de la loi SRU,tout simplement pour des raisons d'équité et de solidarité fondement de démocratie et de mieux vivre ensemble.
Les exemples que donnent nos responsables gouvernementaux notamment à Neuilly, Toulon et Nice ne servent pas l'image de nos responsables Politiques et donc encore une fois de notre démocratie républicaine.
Faut il abdiquer? je dis non !
Envoyé par Anonyme | 15/09/2008 à 16:35
trop c'est trop!Stop aux abus!
Envoyé par lowfab | 15/09/2008 à 16:24
Ma commune doit faire 23 logements / période triennale. Nous n'avons pas de foncier et il est de surcroit hors de prix (Essonne / 20 km de Paris). Nous arrivons à sortir 10/12 logements par période, mais nous continuons à voir notre prélèvement majorée ... Ce n'est pas hyper-motivant pour mes élus.
Envoyé par jls | 15/09/2008 à 15:32
Il faut supprimer la loi car pour certaine commune il est trop dur de rattraper le retard à cause du passer. Ma commune était par le passé obliger par les service de l'état (préfecture) à ne faire que du pavillonnaire. Maintenant elle doit payer et n'arrive pas à combler le retard.
Envoyé par Anonyme | 15/09/2008 à 14:49
Sur un tènement de 5000m² où il est prévu plusieurs immeuble en R+4, le respect unique des 20% permet-il véritablement de faire cohabiter diverses tranches sociales lorsque le constructeur n'intègre pas la partie sociale au reste du programme ? Cette loi n'apporte rien si elle n'est pas rigoureuse sur les critères objectifs de solidarité. Il faut aller plus loin que la question du quota, qui d'ailleurs manque d'être objective, et permettre une adaptation locale des critères nationaux.
Envoyé par candide | 15/09/2008 à 14:45
Le logement social doit dépendre de la situation de la commune en matière de bassin d'emploi, de situation géographique et surtout d'enclave, des possibilités de transports collectifs, et pas seulement d'une loi qui se veut généreuse mais qui est un peu utopique. Les communes doivent pouvoir proposer, non seulement un logement mais aussi l'emploi, sinon, on trouve de ghétos de chomeurs avec tous les problèmes que nous avons pu connaître ces dernières années en matière de délinquence.
Envoyé par Ben | 15/09/2008 à 14:11
Votre question est mal posée, vous demandez s'il faut cesser d'être hypocrite ou s'il faut durcir la loi. Il faut évidemment durcir la loi. Dans ce sens, je suis POUR la loi SRU. S'il faut cesser d'être hypocrite, cette loi n'étant pas assez contraignante, il faut l'abolir.
Envoyé par MENGA | 15/09/2008 à 13:47
Il faut durcir cette loi, la faire respecter. Un territoire de mixité urbaine et sociale fait "bon vivre". Il faut obliger un % de logements conventionnés dans toutes les opérations privés viables au delà d'un certains nombre de logements réalisés.Les SCOT puis les PLU doivent l'exiger et un suivi du Prefet doit être exercé.
En région PACA c'est dramatique, les actifs ne peuvent plus se loger. Il faut réadapter le marché.
Envoyé par Anonyme | 15/09/2008 à 13:08
Il me semble que devant la crise du logement toutes les potentialités doivent être mobilisées. Les communes sont le premières confrontée à ce problème, il n'est donc pas normal qu'elles soient les plus récalcitrantes, notamment les plus fortunées qui foulent du pied la loi SRU en raison notamment de l'exigence de mixité sociale qu'elle préconise.
Envoyé par irb | 15/09/2008 à 12:57
La question est mal posée ?
Je suis pour obliger les collectivités, les lotisseurs-aménageurs, constructeurs à favoriser l'accès pour tous au logement et que la mixité sociale ne s'arrête pas aux logements pour couples au SMIG et qu'elle se généralise dans tout programme de lotissement (privé, public) .
20% de logements sociaux serait de trop !!
Donnons leur des mobile-homes ou des studios à lapins....
Toutes les communes > 3500 habts devraient etre concernés mais il faut également que les moyens suivent et que le privé s'aligne ...
Envoyé par Phil81 | 15/09/2008 à 10:41
Urbaniste en milieu rural montagnard, je me heurte à l'incompréhension de nombreux élus et certains responsables agricoles, devant l'intransigeance de la condition de "nécessaire à l'exploitation agricole" (R.123-7). La diversification (et le simple aménagement du cadre de vie) passe alors par un pastillage systématique des zones A, ouvrant la boîte de Pandore d'un mitage réel, alors que la reconsidération de ce qui fait aujourd'hui l'équilibre de l'activité, devenue souvent plus "ruragricole" qu'exclusivement agricole...
Envoyé par Solange | 15/09/2008 à 10:04
Je pense qu'il faut sérieusement durcir cette loi!
Car lorsqu'il s'agit de spéculation immobilière au profit des groupes de construction, financier,...
Là, il n'y a pas de problème pour les collectivités à donner des permis de construire, organiser des réunions,...
Bref aider le plus possible à la mise en place de projets qui rapportent gros !
Envoyé par Anonyme | 27/02/2010 à 16:42
Bj
Simplement parce que d'un petit village tranquille (8000 Ha) notre commune a décidé avec l'agglo (Montpellier) de multiplier par 5 voire 6 le nombre d'habitants d'ici 2025, date relativement proche, sans tenir compte du trafic routier déjà élevé alors que les routes à créer seront peu nombreuses et largement insuffisantes d'après les éléments que nous tenons à ce jour.
Cldt
Envoyé par Anonyme | 08/01/2010 à 11:18
il est nécessaire de garantir un équilibre social de l'ensemble des territoires
Envoyé par s.menu | 17/09/2009 à 12:51
Non... Il faut aller jusqu'au bout, faire preuve de volontarisme, comme l'a fait Etienne Pinte et imposer au préfet d'utiliser toute l'étendue juridique ! En refaire une autre ? Pourquoi ? Celle-là donne une ligne directrice très claire.
Envoyé par tracy | 16/09/2009 à 13:28
je suis contre le droit de préemption sur les terrains.
Envoyé par Anonyme | 13/01/2009 à 15:14
la question est assez mal posée mais je crois qu'il faut garder cette lois en durcissant les sanctions de tous ceux qui essaye de la contourner. D'un autre côté, d'après un argument ci-dessous, les gens ont du mal à gérer leur urbanisation, alors aidons les!
Envoyé par Anonyme | 31/10/2008 à 15:51
La loi est la loi et tant qu'elle n'a pas changé, elle doit s'appliquer à toutes les communes, même quand il s'agit de celle dont Nicolas Sarkozy a été le maire et qui a bénéficié en 2007 et bénéficie en 2208 de passe-droits dignes d'une de ces républiques qu'on dit bananières.
Envoyé par Anonyme | 22/10/2008 à 16:08
les conseilleurs ne sont pas les payeurs.il est facile d'établir des lois lorsque l'on ne tient pas compte de sa faisabilité dans sa totalité. Bon nombre de villes souhaiteraient créer ces logements mais se confrontent à de diverses problèmes !! proffessionnel de l'immobilier; je peu vous affirmer que beaucoup de commune maitrise mal l'urbanisme qui dépend d'un juridique très complèxe.
Envoyé par JJB | 20/09/2008 à 18:40
il faudrait surtout que cette loi prenne en compte les spécifités de chaque ville ou village concerné. Une commune quyi ne peut plus construire parce le préfét a décidé de mettre plus de 50 de la
Envoyé par zoevando | 19/09/2008 à 12:59
il ne faut pas supprimer cette loi qui est une bonne chose en soi
il faut par contre durcir les pénalités et empêcher par la mise ne place de garde fous le contournement de cette loi par certaines communes
Envoyé par justine | 19/09/2008 à 09:09
A en juger par les arguments développés, les votants n'ont pas compris quelle était la question. Il faudrait donc la reposer de façon plus claire, afin que l'on sache si on votre pour/contre la loi SRU ou le fait d'en finir ou le fait qu'elle soit mal appliquée/hypocrite ...
Envoyé par Anonyme | 18/09/2008 à 09:56
Sans loi, c'est l'ouverture à toutes les dérives. A part Neuilly, d'autres communes n'ont pas le quota de logements sociaux, mais paie soit à un EPCI, soit à l'Etat, les sommes dues.
je pense qu'il faut durcir les mécanismes de sanction, avec substitution du préfet pour imposer au travers des PLU, la localisation pour réalisation de logements sociaux.
Il faut publier la liste des communes ne respectant pas cette obligation, et refuser les permis de construire pour des opérations de construction de plusieurs logements, ou changement de destination, n'incluant pas la réalisation de logements sociaux.
Envoyé par BOB | 17/09/2008 à 21:55
iL FAUT LAISSER l'esprit de la loi faire son oeuvre pendant 3 ans. Puis mesurer et évaluer les effets produits (directs et indirects). Si la loi SRU génère plus d'avantages que d'inconvénients par rapport à la période précédente, il faut la laisser en l'état. Si des améliorations peuvent être apportées, il faut produire des avenants, si la loi SRU est inadaptée, il faut la supprimer et proposer une loi synthèse qui s'inscrit dans la logiques des constats nouveaux effectués.
C'est simple. Il n'y a pas à discuter des heures sur le sujet.
c'est dingue mais en France tout est sujet à polémique et que de palabres inutiles véhiculés pour faire du surplace. Avançons et osons !
Patrick BOBE
Envoyé par jgouleau | 17/09/2008 à 14:40
Les paysages français sont en périls, la loi SRU offre un cadre de protection ou tout du moins des gardes fou, parfois casse tête certes mais qui imposent la réflexion et peuvent amener les maître d'ouvrage à davantage respecter leur environnement.
Envoyé par whuyin | 16/09/2008 à 20:24
L"hypocrisie consiste à se retrancher derrière des analyse superficielles qui ne reflètent pas la réalité des territoires.
Faire en permanence référence à Neuilly c'est s'abriter derrière l'arbre qui cache la forêt d'une réalité plus complexe.
Il faut avoir un peu de courage.Certes certaine communes ne respectent pas leurs obligations: il faut durcir les contraintes d'inexécution, mais maintenir un dispositif dans lequel le paysage social serait encore plus sombre!
Envoyé par tracy | 16/09/2008 à 12:25
Cette loi est absurde au moins sur un point, il y a des communes avec des dizaines de logements vides faute de preneurs. Et pourquoi n'y a-t-il pas de preneurs ? parce que nos campagnes et certaines communes et villes se désertifient et que le parcours résidentiel concentre des milliers de ménages au même endroit; LA REGION ILE DE FRANCE, LYON & autre grandes agglomérations.
Faire du social, oui, mais avant il faut
faire tout notre possible pour que les Entreprises restent en France avec un tissus national.
Cordialement
DR
Envoyé par Vitruve | 16/09/2008 à 11:53
A quoi bon durcir une loi qui n'est pas appliquée. Commençons par la faire respecter avant de vouloir en faire une "autre".
La question du logement se pose de manière récurrente. A quoi bon fixer des quotas ou des objectifs si cela est fait en décalage avec les besoins du territoire. Une loi qui « impose » de faire des logements en fonction des CSP présentes sur le bassin de vie, cela me semble plus réaliste. Ensuite, des projets mixtes, associant opérateurs publics et privés pour faire de la mixité et assurer la réalisation financière (car certaines opérations sont financièrement délicates à monter pour les bailleurs). Par contre, laisser consommer un peu plus d'espace et augmentons les disponibilités foncières en intégrant TOUTES les fonctions urbaines dans nos projets.
Globalement, la loi SRU est une des causes de la rareté des terrains ; il y à 15 ans avec des amis étudiants nous avions fait un ratio de l'occupation de l'espace : 95 % de la population occupait 5 % du territoire ......
Envoyé par Anonyme | 15/09/2008 à 23:17
La loi doit être rendue plus coercitive en refermant les failles juridiques dans lesquelles s'engouffrent aujourd'hui des politiques sans scrupules.
Mais décider d'en finir avec la loi SRU c'est prendre le risque que toute contrainte disparaisse.
Envoyé par Anonyme | 15/09/2008 à 19:36
Les communes rurales ne pourront pas faire face et loes choix politiques de l'état doivent être assumé par ces budgets et non les budgets des collectivités territoriales comme s est déjà trop souvent le cas.
Envoyé par Anonyme | 15/09/2008 à 19:22
Déjà il faudrait l'appliquer dans l'esprit.
Envoyé par Benoit Willot | 15/09/2008 à 17:02
Avec des doubles négations, la question n'est pas très claire. En tous cas, il est très important de donner un signal fort en matière de logement : oui à l'application de la loi, de toute la loi, non aux arrangements.
Envoyé par nestor | 15/09/2008 à 17:02
La loi SRU c'est aussi le PLU et dérivés que l'on "oublie"trop souvent de citer!
Essayons de l'appliquer dans toute sa dimension!
Envoyé par Anonyme | 15/09/2008 à 16:47
La loi est uniquement axée pour obliger les villes qui n'ont pas atteint le quota; or il faut aussi considérer les villes qui ont plus de logements sociaux ( plus de 50% pour certaines d'entre -elles) A ces dernières, il faudrait que la loi facilite sinon "impose" des logements "non sociaux" pour établir une vraie mixité au sein des quartiers en difficulté. Il conviendrait d'abolir les obligations de reconstruction au 1 pour 1 ; ainsi que tous les dispositifs visant à implanter de nouveaux logements sociaux.
Envoyé par mamimi | 15/09/2008 à 16:17
égalité de traitement des communes:
pour Neuilly comme pour les autres.
C'est le mélange des population et surtout des enfants à l'école.
A l'école publique si possible sans différence de religion, d'origine, de niveau social: c'est ce mélange qui produit automatiquement la tolérance
et non les guettos de riches, de pauvres de jaunes, de noirs ,de rouges,
tout le contraire de ce qui est en train de se faire;
Envoyé par Anonyme | 15/09/2008 à 16:11
Les politiques trouveront toujours une solutions pour ne pas respecté les mesures. De plus se substituer aux maires remettrait en cause leur politique de développement urbain et la gestion du budget. Un prefet prendrait il la responsabilité d'imposer les mesures sachant qu'il est lui même sur un poste politique ? Certaines villes avec une population aisée refuseront une cohabitation et préfère payer des pénalités pour préserver leur cadre de vie.
Il vaut mieux favoriser les mesures du type maison à 15 euro en allégeant les modalités d'obtention par exemple : étendre au logement et à toutes familles qui acheteraient leur 1er logement principal.
De plus, l'économie des villes et villages qui réaliseront des opération "maison à 15 euro" connaitrons un élan économique local. Les entreprises seront aussi incitées à se délocaliser de Paris et de sa petite courronne.La campagne donne un cadre plus agréable que des tours ou des HLM et les transports sont assez efficasse et pour travailler dans paris centre, parfois vaut mieux habité loin car le temps de transport est moindre que petite couronne à paris centre.
Envoyé par Anonyme | 15/09/2008 à 14:22
la même loi sur le tout le territoire
Envoyé par gwened | 15/09/2008 à 14:09
suite au reportage de thalassa de ce vendredi 12 septembre, je pense
que la défense de l'urbanisme et du littoral en France métropolitaine ou insulaire a encore de beaux jours devant elle, avant d'être appliquée concrètement dans les espaces bâtis ou naturels , avant de réformer une fois de plus une loi, en l'occurence la loi S.R.U.
bon début de semaine
Katell Daniel
Envoyé par juniodave | 15/09/2008 à 13:54
Bonjour,
Dans un contexte où la crise du logement ne se dément pas et où la précarité des emplois peu qualifiés se confirme, il serait irresponsable d'abandonner cette loi qui a pourtant le mérite de la clarté dans ses objectifs : Reste à rendre effective les sanctions.
En résumé oui à une réfoerme de la Loi SRU mais pour en renforcer l'impact!!!
Envoyé par habitat | 15/09/2008 à 13:46
Il faut renforcer la loi sru et obliger les préfets à se substituer aux défaillances des maires et à construire sur les territoires ne justifiant pas de 20% de logements sociaux fianacés en PLUS et PLAI;
Il faut décompter les logements PLS et, bien évidemment, ne pas permettre de prendre en compte, dans le quota social, les opérations PSLA
Plus de 70% des français sont éligibles au logement social. La France, pays des droits de l'homme compte t'elle 70% "d'indésirables" ???
Envoyé par Anonyme | 15/09/2008 à 12:56
A l'heure du Grenelle de l'environmt, nous ne pouvons revenir en arrière sur la loi SRU qui a permis notamment d'avoir des PLU d'une autre qualité que les POS.
Envoyé par christian | 15/09/2008 à 12:45
juste au non du principe de la libre de administration des collectivités territoriales. il faut savoir ce que l'on veut et l'Etat doit arrêter de fixer en permanences de nouvelles contraintes aux collectivités
Envoyé par jeangabriel | 15/09/2008 à 12:19
il faut arréter dans le dirigisme!
les besoins de logements sociaux ne sont pas identique en pourcentage sur l'ensemble du territoire
chaque élu est libre de faire ce qu'il veut et l'électeur jugera
il est normal qu'un maire qui attire des personnes à faible revenu sur sa commune en tire les conséquences il dépasse alors les 20% et il vote les impôts en conséquence
par ailleurs que veut dire 20 % ?
ce pourcentage intégre-t-il les logements privés conventionnés qui accueillent aussi des locataires à revenus limités?
Envoyé par JPPA | 15/09/2008 à 12:03
Messieurs les députés-maires, la loi n'est-elle pas égale pour tous ?
Il est nécessaire de relever les pénalités applicables et de mettre en place dans chaque commune une commission du logement social qui aurait pour but de faire le point sur les besoins, les possibilités, les financements... avec tous les acteurs de l'accès au logement social.
Envoyé par jacques | 15/09/2008 à 11:36
- le contexte, entre autre disponibilité foncière des communes est très différent.
- les petites communes ne sont pas concernées
- un taux unique est ridicule du fait que les besoins en logements sociaux sont très différents suivant les villes ou les régions
- de plus, il faut booster la rénovation des logements innocupés. On ne peut pas continuer à dévorer l'espace et laisser dans le même temps des quartiers se désertifier.
Envoyé par Anonyme | 15/09/2008 à 10:46
la loi SRU même imparfaite à le mérite d'exister avec plus de volonté et un suivi plus autoritaire avec un organisme ayant compétence pour recouvrir les amendes ( les services cadastraux ayant l'assiette des taxes locales en charges pourraient avoir compétence...)
Envoyé par roxy | 15/09/2008 à 10:14
Pourquoi imposer des logements "guetto" alors qu'il serait plus simple pour diversifier le logement d'imposer que dans chaque "nouvelle" construction ou réhabilitation de grands immeubles il y ait obligatoirement un certain % pour du social, un % pour des étudiants, des appartements réservés pour des handicapés et personnes âgées. Cela diversifierait l'habitat, ferait une cohabitation plus respectueuse de la représentabilité de la population. Il faut en finir avec des appartements type HLM, des cages à lapin à prix tirés vers le bas et qu'il faut démolir 30 ans plus tard. Les villes, la régionet même l'état serait donc propriétaire de logements réservés et il n'y aurait plus d'endroit de "non droit" ou reigne la peur, la délinquance et toute autre chose encore Les entreprises du bâtiments peuvent "sur ce % faire un effort" de toute façon cela serait à mettre dans le cahier des charges si le BTP veut construire il doit intégrer ces %.
Envoyé par Anonyme | 15/09/2008 à 21:42
Encore une loi de finance non respectée! Il faut réformer et oser des plannifications de finances et des acceptations par des commissions d'élus plus sérieuses. C'est tout de même notre argent à tous!!!
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