
Interview de Alain Imbert par Nicolas Braemer - Le 06/01/2010
|
288 Votes |
| Voter ! |
Alain Imbert est adjoint au maire de Tassin-la-Demi-Lune et président du Centre de gestion de la fonction publique territoriale du Rhône. Il a été élu, le 15 octobre, président à titre provisoire de la structure préfigurant la création d'un groupement d'intérêt public (GIP) destiné à coordonner l'action des centres de gestion.
Avez-vous réussi à convaincre Alain Marleix de la pertinence de la création d'un GIP regroupant les centres de gestion ?
Quelle est la justification de ce GIP ?
Les CDG sont très éclatés : la création d'une autorité pour les chapeauter est-elle opportune ?
Certains CDG n'ont que quelques agents et des moyens limités : y-a-t-il une taille critique au-dessous de laquelle un regroupement serait nécessaire ?
Entre les tenants d'une fédération et ceux d'un GIP, n'y-a-t'il pas un risque d'éclatement ?
"Les collectivités sont au coeur des enjeux de développement durable"
Bruno Rebelle est né en 1958 à Annecy (Haute-Savoie). Vétérinaire de formation, il participe à la création de l'ONG « Vétérinaires sans frontières », puis travaille comme consultant auprès de diverses organisations internationales : UE, FIDA, WWF International, CARE... En 1997, il devient directeur exécutif de Greenpeace France, puis directeur des programmes de Greenpeace International en 2003.
En 2007, Bruno Rebelle fait partie de l'équipe de la candidate socialiste Ségolène Royal, comme conseiller sur les questions de développement durable, de protection de l'environnement et de solidarité internationale, puis rejoint Europe Ecologie en juillet 2009. Il est aujourd'hui directeur général du cabinet de conseil et de communication en développement durable Synergence.
Il nous livre son regard sur la manière dont les collectivités prennent la mesure de l'enjeu environnemental, sur les politiques environnementales mises en place aux niveaux national et international, et sur l'écologie politique en France et la perspective des présidentielles.
Lire l'interview de Bruno Rebelle paru dans la Lettre du cadre
